À Nevers, un soudanais sous OQTF de 33 ans a agressé un client de 22 ans au visage avec un tesson de bouteille lors d’une attaque sur une terrasse de bar. Déclaré pénalement irresponsable en raison de troubles psychotiques sévères, il fait l’objet d’une hospitalisation contrainte.

Nevers : l’agresseur d’une terrasse de bar jugé irresponsable pour raison psychiatrique
Un homme de 33 ans a semé la panique sur une terrasse de bar à Nevers en novembre dernier, blessant gravement un jeune client au visage. Une expertise psychiatrique a révélé une abolition totale de son discernement au moment des faits. Le tribunal a prononcé une hospitalisation sous contrainte, relate Le Journal du Centre.
Une attaque soudaine en pleine soirée
Le 27 novembre 2025, vers 20h45, les clients du bar Le Gaspard à Nevers ont vécu des instants de terreur. Un individu sans domicile fixe a fait irruption sur la terrasse de l’établissement en brandissant une arme blanche de type couteau pliant. Face à la menace, plusieurs personnes se sont précipitées à l’intérieur du bar.
D’autres clients présents ont tenté de repousser l’assaillant en lui lançant des chaises et des tables. Un jeune homme de 22 ans a voulu s’interposer pour protéger les autres. Il a reçu un violent coup au visage, porté avec un tesson de bouteille ou une lame tranchante.
Des blessures au visage aux conséquences durables
La victime a subi des lésions importantes. Sa joue a été transpercée lors de l’agression, laissant une cicatrice de plus de dix centimètres sur son visage. Ces séquelles physiques visibles témoignent de la violence de l’attaque.
Les forces de l’ordre sont intervenues rapidement et ont procédé à l’interpellation de l’auteur des faits. L’arme blanche initialement brandie n’a jamais été retrouvée par les enquêteurs.
Un trouble psychiatrique sévère reconnu
L’agresseur, âgé de 33 ans et de nationalité soudanaise, faisait l’objet d’une obligation de quitter le territoire français. Une expertise psychiatrique a été ordonnée, bien que retardée initialement par des problèmes administratifs.
Le psychiatre expert a diagnostiqué chez le prévenu une structure psychotique grave. Selon les conclusions médicales, l’homme présentait une abolition complète de son discernement au moment de l’agression. L’expert a également alerté sur la dangerosité potentielle de l’individu en cas d’arrêt de son traitement médicamenteux.
Une décision judiciaire axée sur la contrainte psychiatrique
Face à ces éléments psychiatriques, le tribunal a prononcé une décision d’irresponsabilité pénale. L’homme ne sera donc pas condamné au pénal pour les faits commis.
Néanmoins, plusieurs mesures de sûreté ont été ordonnées. Le tribunal a décidé d’une hospitalisation psychiatrique sous contrainte, d’une interdiction de paraître à Nevers et dans tout le département de la Nièvre, ainsi que d’une interdiction de port d’arme.
La victime contrainte à une procédure civile
Le jeune homme blessé ne pourra obtenir réparation dans le cadre pénal. En raison de l’irresponsabilité pénale prononcée, il devra engager une action en justice devant les juridictions civiles pour espérer obtenir des dommages et intérêts.
Cette procédure supplémentaire représente un parcours judiciaire long et complexe pour une victime déjà marquée physiquement et psychologiquement par cette agression.
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Quelle horreur, quelle honte !!
Prompt rĂ©tablissement Ă ce jeune homme, en sachant qu’il gardera des sĂ©quelles….
Si cette racaille sous OQTF avait Ă©tĂ© renvoyĂ©e dans son pays on aurait Ă©vitĂ© un drame…
Et cet individu est irresponsable, problèmes psychiatriques !! Et qui va encore payer pour cette raclure ?? NOUS ET ENCORE NOUS BIEN SÛR !!
Il y en a marre…