Une saisie rare au centre pénitentiaire de Nanterre (92) : les surveillants ont découvert vendredi 1,4 kg de résine de cannabis posé sur le lit d’un détenu. Retour sur cette opération qui souligne les défis de la sécurité carcérale.

Nanterre : une saisie record de 1,4 kg de cannabis en détention surprend les surveillants
Une opération de contrôle au centre pénitentiaire de Nanterre a permis la découverte d’une quantité impressionnante de stupéfiants vendredi après-midi. La drogue, à peine dissimulée, témoigne de l’ampleur des trafics qui peuvent s’opérer derrière les murs., relate Le Figaro.
C’est une découverte qui fera date au sein de l’établissement pénitentiaire des Hauts-de-Seine. Vendredi après-midi, lors d’une ronde de contrôle, les agents de l’administration pénitentiaire de Nanterre ont mis la main sur un stock de stupéfiants particulièrement conséquent pour un milieu clos.
Une “cachette” inexistante
L’élément le plus surprenant de cette affaire réside dans la désinvolture avec laquelle la marchandise était stockée. Selon les premiers éléments rapportés, la drogue n’était pas dissimulée dans une cache complexe ou une structure évidée, comme c’est souvent le cas lors des fouilles sectorielles.
Les 1,4 kilogramme de résine de cannabis reposaient simplement sur le lit de l’occupant de la cellule. Cette absence de dissimulation a provoqué la stupéfaction des surveillants, confrontés à une quantité rarement saisie en une seule prise à l’intérieur d’une prison.
La problématique des trafics intramuros
Au-delà de l’anecdote, cette saisie met en lumière la porosité persistante des établissements pénitentiaires face à l’introduction de produits illicites. Qu’il s’agisse de projections par-dessus les murs d’enceinte ou d’autres circuits d’approvisionnement, la circulation de stupéfiants reste un défi quotidien pour l’administration pénitentiaire.
Cet incident survient dans un contexte où la lutte contre les trafics en détention demeure une priorité affichée par les autorités, illustrant la complexité de sécuriser hermétiquement les zones de détention malgré les protocoles de sécurité en vigueur. Une enquête devra déterminer les canaux d’entrée de cette marchandise prohibée.
(Merci Fabrice Guérault)
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