À Paris, un homme en semi-liberté est jugé en comparution immédiate après un vol dans un Décathlon et des violences sur un agent de sécurité. 4 mois ferme.

Paris : jugé après un vol dans un Décathlon et des violences, il est condamné à 4 mois de prison ferme
Un homme de 40 ans, en semi-liberté au moment des faits, a été jugé en comparution immédiate au tribunal correctionnel de Paris. Poursuivi pour un vol à l’étalage et des violences sur un agent de sécurité privé, il a été condamné à quatre mois de prison ferme avec mandat de dépôt, relate Valeurs actuelles.
Un vol à l’étalage dans le XVe arrondissement
L’audience se tient au tribunal correctionnel de Paris, mardi 3 février, dans le cadre d’une comparution immédiate. Le prévenu, Farid G., 40 ans, comparaît pour un vol à l’étalage assorti de violences sur un agent de sécurité privé.
Les faits remontent au 31 janvier 2025, vers 16 h 35, dans un magasin Décathlon du XVe arrondissement de Paris. Selon les éléments versés à la procédure, l’homme entre dans le commerce, circule dans les rayons et sollicite plusieurs vendeurs, un comportement qui attire l’attention. Les employés préviennent alors discrètement la sécurité.
D’après la procédure, le quadragénaire se dirige ensuite vers les caisses automatiques avec une montre et un tee-shirt. Il aurait fait mine de régler ses achats avant de quitter le magasin sans payer.
Une interpellation à la sortie et des violences dénoncées
À la sortie, un agent de sécurité privé l’interpelle. Le prévenu conteste immédiatement et affirme avoir payé.
Toujours selon les éléments de procédure, la situation se tend lorsque l’agent tente de le retenir. Des coups auraient été portés dans la bousculade, le prévenu se débattant et cherchant à s’éloigner, ce qui conduit à une interpellation. En garde à vue, Farid G. maintient sa version et continue d’affirmer avoir réglé les articles.
À l’audience, une contestation et un récit de “malentendu”
Devant les juges, le prévenu se présente comme victime d’une erreur. Il assure notamment que les images de vidéosurveillance montreraient, selon lui, l’agent de sécurité l’attrapant sans qu’il prenne la fuite.
Il avance aussi un argument financier pour contester l’intention de voler : il y en aurait eu « pour 60 euros » alors qu’il dit disposer de « 150 euros » sur sa carte. Il précise que cette somme lui aurait été versée par le conseil départemental à sa sortie de prison, le 22 décembre précédent.
Farid G. affirme enfin avoir filmé la scène avec son téléphone, indiquant avoir déjà connu une situation similaire. Ces éléments ne suffisent toutefois pas à convaincre l’accusation.
Un passif judiciaire au cœur du débat
Le dossier prend une autre dimension à la lecture du casier. Le prévenu était en semi-liberté au moment des faits, pour une durée restant à courir d’environ deux mois.
À l’audience, il est également fait état d’un parcours personnel difficile, le prévenu évoquant une addiction à l’alcool et une situation familiale tendue. Le tribunal examine surtout un historique judiciaire particulièrement lourd : 51 condamnations entre 2003 et 2025, et près d’une soixantaine de gardes à vue en vingt ans, pour des infractions variées (vols, violences, rébellion, outrages, infractions routières, recel, et autres).
Le procureur insiste sur le profil de multirécidive et résume sa position par une formule marquante, évoquant un parcours ayant « exploré » de très nombreux volets du code pénal. Le ministère public requiert quatre mois de prison ferme avec mandat de dépôt, estimant qu’aucune autre réponse pénale n’a d’effet.
Quatre mois de prison ferme avec mandat de dépôt
Après délibération, le tribunal correctionnel suit les réquisitions du parquet. Farid G. est condamné à quatre mois de prison ferme, avec mandat de dépôt.
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Que fait encore la justice, mĂ©garĂ©cidiviste et il faut attendre la 55ème pour commencer Ă nettoyer le pays de ces pollueurs et prononcer la prison ferme avec destitution de la nationalitĂ© française si le cas, ainsi d’ĂŞtre astreint d’ĂŞtre pris en charge Ă la sortie de prison pour la direction l’aĂ©roport.