À Lyon (7e), un homme affirme avoir été agressé rue de Marseille après des insultes. Blessé à la main, il n’a pas été hospitalisé.

Agression déclarée à la Guillotière : la victime dit avoir été insultée puis frappée
Samedi soir, rue de Marseille dans le 7e arrondissement de Lyon, un homme a sollicité les secours après une agression en pleine rue. Selon son témoignage, une dizaine d’individus l’auraient pris à partie, avant de le frapper et d’utiliser un gaz lacrymogène.
Une intervention de police rue de Marseille
Selon les informations du Progrès, les faits se seraient produits samedi aux alentours de 20 h 40, dans le secteur de la Guillotière. Alertés via le 17, des policiers se sont rendus sur place après un signalement d’agression.
Sur les lieux, l’homme se présentant comme victime a expliqué avoir été entouré par un groupe d’environ dix personnes. À ce stade, ces éléments reposent sur son récit, l’enquête devant préciser le déroulement exact et le nombre de participants.
« Sale facho » : des insultes évoquées par la victime
Selon la version livrée aux policiers, l’homme affirme avoir été visé par des insultes, notamment « sale facho ». Il attribue ces propos à la couleur kaki de son sac à dos, qu’il dit avoir été mentionnée par ses agresseurs.
Toujours d’après son témoignage, l’altercation aurait ensuite dégénéré en violences physiques. Il indique également avoir été aspergé de gaz lacrymogène.
Blessé à la main, il rentre à son domicile
Les fonctionnaires ont constaté des plaies ainsi qu’une blessure à la main gauche. L’homme n’a pas été transporté à l’hôpital et a pu regagner son domicile.
Les circonstances médicales précises et l’éventuelle durée d’incapacité seront, le cas échéant, déterminées par les constats et examens adaptés.
Pas de lien établi avec une manifestation, une autre piste privilégiée
D’après les services de la préfecture, aucun lien n’est établi à ce stade entre cette agression déclarée et une manifestation organisée plus tôt dans le même arrondissement, en hommage à Quentin Deranque. Les mêmes services indiquent également qu’aucun rattachement n’est retenu pour l’instant avec des mouvements d’ultragauche de type « antifa ».
Selon les premiers éléments disponibles, la piste d’une bande présente dans le quartier serait, pour l’heure, privilégiée. Les investigations devront identifier les auteurs, vérifier les déclarations et exploiter tout élément matériel ou témoignage utile.
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comment vont’ils faire avec leur sac Ă dos nos future militaire ??
C’est impensable, affolant…
Si cet homme s’est fait agresser par rapport Ă la couleur de son sac Ă dos, ça signifie que l’on ne peut plus porter la couleur kaki !!!
Et nos militaires risquent d’ĂŞtre des cibles…