Dans le Gard, quatre pompiers volontaires de Beaucaire ont été suspendus après une plainte pour viol en réunion. Une enquête est ouverte, les investigations continuent.

Quatre pompiers volontaires suspendus à Beaucaire après une plainte pour « viol en réunion »
Une plainte déposée par une sapeur-pompier volontaire vise quatre collègues de la caserne de Beaucaire (Gard). Suspendus à titre conservatoire, ils ont été entendus en garde à vue en février 2026 puis relâchés sans mesure judiciaire à ce stade, tandis que l’enquête se poursuit, relate Le Parisien.
Une plainte déposée fin 2024
Les faits dénoncés remonteraient au premier trimestre 2024. Une jeune femme, engagée comme sapeur-pompier volontaire au sein de la caserne de Beaucaire, accuse quatre autres pompiers volontaires de l’avoir violée.
Selon les éléments communiqués par le parquet, les faits auraient eu lieu en dehors de la caserne et hors service. La plaignante a déposé plainte fin 2024 et a, dans le même temps, alerté sa hiérarchie.
Suspension « à titre conservatoire » au SDIS du Gard
Informée environ un an après les faits allégués, la direction du Service départemental d’incendie et de secours du Gard (SDIS 30) a indiqué avoir suspendu immédiatement, à titre conservatoire, les agents concernés.
Cette mesure administrative vise à écarter provisoirement les intéressés dans l’attente d’éléments d’enquête, sans préjuger des conclusions judiciaires.
Une enquête du parquet de Nîmes, garde à vue en février 2026
Le parquet de Nîmes a ouvert une enquête pour « viol en réunion » et l’a confiée à un service de police basé dans les Bouches-du-Rhône. Les quatre pompiers volontaires mis en cause ont été placés en garde à vue au cours du mois de février 2026.
Au cours de leurs auditions, ils auraient nié les accusations. À l’issue de la garde à vue, ils ont été remis en liberté sans mesure de contrainte judiciaire, a précisé le parquet, en soulignant que les investigations se poursuivent.
Un contexte interne évoqué, sans valeur de preuve à ce stade
Parallèlement à la procédure, des éléments de contexte au sein de la caserne ont été évoqués dans des témoignages, faisant état de propos ou comportements jugés inappropriés. Ces déclarations relèvent, à ce stade, d’allégations et ne constituent pas en elles-mêmes une preuve judiciaire.
Comme dans toute affaire en cours, la présomption d’innocence s’applique aux personnes mises en cause jusqu’à toute décision de justice.
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Ce qui est Ă©tonnant c’est cette mesure prise seulement maintenant…
Laissons l’enquĂŞte suivre son cours..