Guy B., détenu au QLCO de Vendin-le-Vieil, souhaite épouser une enquêtrice de personnalité, écartée de son dossier dans une affaire criminelle en cours.

Un narcotrafiquant marseillais demande à épouser en prison son ex-enquêtrice de personnalité
Condamné à plusieurs décennies de réclusion pour des faits de criminalité organisée d’une extrême violence, Guy B., alias « Mareko », a formulé une demande de mariage depuis sa cellule du quartier de haute sécurité de Vendin-le-Vieil. Sa promise : la professionnelle chargée d’évaluer sa personnalité dans le cadre d’une affaire d’assassinat, avec qui il a noué une relation sentimentale.
Un parcours criminel entamé dès l’adolescence
Originaire du Val-d’Oise, Guy B. a connu ses premiers démêlés avec la justice dès l’âge de 14 ans dans un quartier sensible de Sarcelles. Au total, il a passé huit années de sa vie en détention, sans que l’incarcération ne freine son ascension au sein de la criminalité organisée, relate Le Figaro.
Après avoir quitté le Val-d’Oise pour Marseille, il s’est imposé comme gérant de la cité de La Busserine, sous l’autorité du chef de clan Félix Bingui, à la tête du clan Yoda. Sa brutalité, décrite comme extrême, aurait inspiré la crainte jusque chez les guetteurs qu’il recrutait lui-même.
Des condamnations lourdes pour des faits d’une rare violence
Fin 2025, la cour d’appel d’Aix-en-Provence l’a condamné à 28 ans de réclusion criminelle pour séquestration et actes de torture et de barbarie, en raison des sévices infligés à de jeunes guetteurs. Guy B. a fait appel de cette décision.
Quelques mois plus tard, en mars, la cour d’assises spéciale du Val-d’Oise l’a de nouveau condamné, cette fois à 25 ans de réclusion criminelle, pour avoir commandité l’exécution d’un homme sur un parking à Garges-lès-Gonesse. Le parquet a fait appel de ce verdict.
Il y a un an, Guy B. figurait parmi les premiers détenus transférés vers le quartier de lutte contre la criminalité organisée (QLCO) de Vendin-le-Vieil, structure destinée aux profils les plus dangereux du système carcéral français.
Une rencontre professionnelle devenue sentimentale
C’est dans le cadre de l’affaire de Garges-lès-Gonesse que Guy B. a été mis en relation avec une enquêtrice de personnalité rattachée à l’association Espérer 95, mandatée par l’autorité judiciaire pour dresser un portrait de sa situation matérielle, familiale et sociale.
Entre décembre 2024 et février 2025, elle l’a rencontré à trois reprises au centre pénitentiaire de Fresnes, où il était placé à l’isolement, avant de remettre aux juges d’instruction un rapport de treize pages évoquant une méfiance initiale progressivement remplacée par une relation de confiance.
Un projet de mariage inédit en prison de haute sécurité
Selon Le Figaro, Guy B. a depuis formulé une demande officielle à l’administration pénitentiaire afin de se marier au sein même du QLCO de Vendin-le-Vieil, sa future épouse étant l’ancienne professionnelle chargée de son enquête de personnalité. Il s’agirait d’une première pour cette prison dédiée exclusivement aux figures les plus dangereuses du narcotrafic français.
L’administration pénitentiaire a par ailleurs confirmé que la professionnelle a été écartée de la procédure judiciaire concernant Guy B. dès la découverte de leur relation, une décision destinée à préserver l’intégrité de l’enquête en cours.
Cette affaire relance le débat sur l’encadrement des interventions extérieures en milieu carcéral, particulièrement lorsqu’elles concernent des profils considérés comme prioritaires dans la lutte contre le narcotrafic.
(Merci Rudy van Cappellen)
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Il n’en est pas question. C’est un assassin .il finit sa vie en prison. Il ne semble pas qu’il se soit préoccupé de la vie sentimentale de ses victimes.
moi je ne suis pas d’accord pour qu’on mette des bonnes femmes pour c’est gens la ca fini qu’el ce mettre a genoux pour succer et ce faire écarter les cuisses sois pour avoir un mouflet ou la bague aux doigts tous ca c’est pour diminuer les peine
Il doit être possible d’être poli et d’avoir des commentaires moins sexistes. Même si je suis d’accord sur le fond et que cet individu ne doit bénéficier d’aucune faveur .