Des policiers marseillais du SISTC ont déposé plainte pour “outrage” contre le député LFI Sébastien Delogu. Son avocat annonce une contre-plainte.

Marseille : des policiers portent plainte pour outrage contre le député Sébastien Delogu
Une altercation survenue lundi à Marseille entre le député LFI Sébastien Delogu et des policiers du SISTC débouche sur une plainte pour outrage. Les versions des deux parties divergent nettement sur le déroulement des faits.
Une intervention pour vol de montre à l’origine de l’altercation
Lundi après-midi, trois agents du Service interdépartemental de sécurisation des transports en commun (SISTC) sont mobilisés dans le 2e arrondissement de Marseille pour le vol d’une montre de luxe, relate BFMTV. Leur enquête les conduit au pied d’un immeuble où le suspect pourrait se trouver. C’est à cet endroit qu’ils croisent Sébastien Delogu, député LFI de la 7e circonscription des Bouches-du-Rhône.
Selon les policiers, l’élu les aurait empêchés d’accéder au bâtiment. Le ton serait alors monté, et le député aurait tenu des propos jugés outrageants, notamment la phrase “la République, c’est moi” — une formule déjà prononcée par Jean-Luc Mélenchon en 2018 lors d’un différend similaire avec les forces de l’ordre.
Une plainte déposée après l’interpellation du suspect
Les trois agents finissent par localiser et interpeller le suspect du vol de montre. Dans le même temps, ils décident de déposer une plainte pour outrage contre Sébastien Delogu, estimant avoir été entravés dans l’exercice de leurs fonctions.
La version du député largement contestée
Contacté, l’avocat de Sébastien Delogu, Me Yonès Taguelmint, livre une version différente des événements. Selon lui, son client n’aurait eu affaire qu’à un seul policier en civil, qui n’aurait pas justifié son identité dans un premier temps, ce qui aurait fait monter la tension.
L’avocat affirme que son client “a été bousculé” et a “manifesté son agacement”, mais dément fermement qu’il ait prononcé la phrase attribuée à Jean-Luc Mélenchon. Il précise que ce n’est qu’après la montée du ton que l’un des trois policiers aurait finalement présenté sa carte professionnelle.
Une plainte annoncée du côté de l’élu
Me Yonès Taguelmint indique que la préfète a été alertée dès lundi, qu’un courrier a été adressé aux autorités le lendemain matin, et qu’une plainte sera également déposée par son client auprès du procureur de la République. Le parquet de Marseille, sollicité, n’a pas encore réagi. Sébastien Delogu n’a pas non plus répondu aux demandes de commentaire.
Un contexte judiciaire déjà sensible pour l’élu
Ce nouvel épisode intervient après une précédente audition libre du député par des gendarmes en février, dans le cadre d’une enquête portant sur des échanges présumés avec un dealer. L’affaire s’était soldée par un classement sans charge retenue contre l’élu.
Votre avis nous intéresse : rejoignez la communauté Police & Réalités et laissez un commentaire.
En savoir plus sur Police & Réalités
Subscribe to get the latest posts sent to your email.








S’il habitait en Amérique ça fait longtemps qu’il serait ou en tôle pour 30 ans ou sous terre à vie. C’est pour cela que la racaille préfère l’Europe.
Le pire est qu’il soit du côté de l’islam qui, il faut le rappeler n’est pas la religion mais la société fondée sur l’islam. Ce delogu n’est pas un républicain mais un pro islam, ce qui ne fait de lui en aucun cas un représentant de la République. Rien que pour ses prises de positions il ne devrait plus pouvoir être un élu de la république française au regard des ses devoirs.