À Nîmes, trois ponettes auraient été agressées sexuellement dans une écurie. Plainte déposée, lésions constatées par un vétérinaire, enquête en cours : ce que l’on sait.

Nîmes : trois ponettes auraient été agressées dans une écurie, une enquête est en cours
Dans la nuit du samedi 17 au dimanche 18 octobre, un individu se serait introduit dans les écuries Seven Hills, chemin du Mas Flechier à Nîmes. Les gérants affirment que trois ponettes ont subi des sévices. Une plainte a été déposée et les investigations se poursuivent.
Une intrusion nocturne dans un pré
Les faits remontent à la nuit de samedi à dimanche, rapporte Le Midi libre. Selon les gérants de l’établissement, une personne aurait pénétré sans autorisation dans la propriété, où les animaux séjournaient en extérieur.
Charles, qui codirige les écuries avec son épouse, se dit encore sous le choc. Il décrit un acte qu’il juge incompréhensible, commis par quelqu’un qu’il qualifie de « dérangé ».
Des licols et des indices troublants
Dimanche matin, son épouse se rend dans le pré pour nourrir les chevaux. Elle remarque alors une ponette munie d’un licol sur la tête et d’un second autour d’une patte, alors que ces équipements sont normalement retirés chaque soir.
Deux autres ponettes, installées dans un enclos voisin, étaient elles aussi entravées. L’une d’elles était attachée à un arbre. À proximité, un bidon d’eau retourné et plusieurs branches jonchaient le sol.
Pour les gérants, ces éléments suggèrent une agression sexuelle. Charles avance même que le bidon aurait pu servir de marchepied.
Des lésions confirmées par un vétérinaire
Les gérants ont aussitôt alerté la police, qui s’est rendue sur place pour effectuer les premières constatations. Compte tenu de l’état de stress des animaux, les policiers leur ont recommandé de consulter un vétérinaire.
Selon Charles, les examens ont révélé des lésions superficielles et des saignements chez deux ponettes. De petits fragments de bois ont également été découverts. L’une des juments, très marquée, présente un œdème vulvaire et ne tolère plus l’approche d’un homme.
Une famille inquiète
Au-delà du sort de ses animaux, le gérant dit craindre pour les siens. Il évoque un sentiment d’intrusion dans l’intimité familiale et s’interroge sur la possibilité d’un retour de l’auteur, voire sur sa dangerosité envers des personnes.
Par précaution, il affirme redoubler de vigilance. Il a même renoncé à un déplacement professionnel pour ne pas laisser sa femme et son fils seuls.
Une enquête en cours
À ce stade, aucune interpellation n’a été annoncée. Les investigations se poursuivent pour identifier l’auteur présumé et établir précisément le déroulement des faits. Tant qu’une enquête n’a pas abouti, toute personne mise en cause reste présumée innocente.
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je souhaite que le ou les auteurs de ces actes ignobles soient retrouvés , et castrés !!!
Qu’est ce qui ne tourne pas rond dans le cerveau de ce FdP , sérieusement..