Le PCF confirme une fuite de données visant son fichier d’adhérents et sympathisants : 189 308 personnes seraient concernées. Enquête en cours avec l’ANSSI.

Fuite de données au Parti communiste français : près de 190 000 personnes concernées
Le Parti communiste français a annoncé vendredi soir être victime d’une fuite de données touchant son fichier d’adhérents et sympathisants. Selon des éléments communiqués par un site spécialisé, 189 308 personnes seraient concernées. Le parti assure qu’aucune donnée bancaire n’est en cause et indique qu’une enquête est en cours.
Une alerte venue de l’ANSSI
Vendredi soir, le PCF a fait savoir, sur son site, qu’il avait été alerté par l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information (ANSSI). Cette alerte portait sur une fuite de données affectant son fichier d’adhérents et sympathisants, rapporte Le Progrès. Le parti parle d’une cyberattaque.
Il précise que des investigations sont menées avec l’ANSSI et les autorités compétentes. Elles visent à établir l’origine de la fuite, son ampleur et la nature exacte des données concernées.
Près de 190 000 personnes seraient touchées
Le site Frenchbreaches spécialisé dans le suivi des fuites de données affirme avoir été contacté par un individu se présentant comme un pirate informatique. Ce dernier prétendrait détenir une importante base de données liée au PCF. D’après le fichier transmis à ce site, 189 308 personnes seraient concernées.
Les informations évoquées comprendraient des noms, des prénoms, des adresses postales, des numéros de téléphone et des adresses e-mail. Ces éléments n’ont, à ce stade, pas été confirmés dans le détail par le parti.
Aucune donnée bancaire, assure le parti
Le PCF indique que le fichier concerné ne contient ni coordonnées bancaires ni moyens de paiement. Il affirme donc qu’aucune donnée bancaire n’a été compromise.
Vigilance face aux messages suspects
Malgré cette précision, le parti invite ses adhérents et sympathisants à rester vigilants. Courriels, appels et SMS inhabituels peuvent en effet constituer des tentatives d’hameçonnage. Les spécialistes recommandent de ne cliquer sur aucun lien douteux et de ne communiquer aucune information personnelle ou confidentielle à un interlocuteur non identifié.
Une enquête en cours
À ce stade, l’origine de la fuite, la date de l’intrusion et l’usage qui pourrait être fait des données restent à déterminer. De nouveaux éléments pourraient être communiqués à mesure que les investigations avanceront.
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