Après une vague d’attaques contre des prisons et agents pénitentiaires, 21 personnes ont été mises en examen à Paris. Une affaire liée à la grande criminalité organisée, orchestrée depuis Telegram.

L’enquĂŞte menĂ©e par la Juridiction nationale de lutte contre la criminalitĂ© organisĂ©e (Junalco) a conduit Ă la mise en examen de 21 personnes soupçonnĂ©es d’avoir participĂ© Ă des attaques ciblĂ©es contre des prisons et des agents pĂ©nitentiaires entre avril et mai 2025. La plupart d’entre elles ont Ă©tĂ© incarcĂ©rĂ©es.
Ces actions violentes — voitures incendiées, tirs de mortiers, voire tirs de kalachnikov — sont imputées à un réseau criminel organisé autour du groupe DDPF (Défense des prisonniers français), actif sur Telegram.
Recrutés et rémunérés pour exécuter les attaques, les auteurs présumés faisaient partie d’une opération structurée dans le sillage du narcobanditisme marseillais.
L’enquête écarte à ce stade toute motivation terroriste ou idéologique, mais confirme un mode opératoire digne du grand banditisme. Cette affaire illustre l’évolution des formes de violence dirigées contre les institutions, avec plus de 300 enquêteurs mobilisés sur tout le territoire.
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Bravo Ă nos FDO, enquĂŞteurs pour ces arrestations.
Il faut supprimer les téléphones et accès internet à tous les prisonniers
Marre de ces délinquants