Malgré la loi de 2019 interdisant les violences éducatives, les associations alertent sur leur persistance dans les foyers français.

Cinq ans après l’adoption de la loi dite « anti-fessée », les violences éducatives ordinaires demeurent solidement enracinées dans les pratiques parentales françaises.
Si les mentalités évoluent lentement et que certains gestes sont désormais reconnus comme violents par une majorité de parents, les chiffres restent préoccupants : en 2024, 81 % des parents reconnaissent avoir utilisé au moins une violence éducative sur leur enfant au cours de la semaine écoulée.
Des fessées aux propos rabaissants, en passant par les cris et les gifles, les méthodes d’éducation fondées sur la peur persistent, au grand dam des associations de défense des droits de l’enfant, qui dénoncent une forme de banalisation de la violence au nom de l’autorité parentale. Elles exhortent aujourd’hui l’État à passer d’une simple reconnaissance symbolique à une véritable politique de transformation des pratiques éducatives.
Pour en savoir plus : Le Parisien
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ne pas punir les gosses qui le mĂ©ritent et en faire des dĂ©linquants. Une rĂ©action politique d’envergure est indispensable!