À Asnières-sur-Seine, deux ados ont dégradé des bouches à incendie en pleine canicule. La mairie envoie la facture de 2 000 € directement aux parents.

Asnières-sur-Seine : après la dégradation de deux bouches à incendie en pleine canicule, la mairie envoie la facture aux parents
En pleine vague de chaleur sur l’Île-de-France, deux adolescents ont dégradé des bouches à incendie à Asnières-sur-Seine dans la nuit du 24 mai 2026. La municipalité a choisi de ne pas répercuter le coût des dégâts sur les contribuables : ce sont les familles des mineurs identifiés par vidéosurveillance qui devront régler une note estimée à 2 000 euros.
Des boucles à incendie vandalisées en pleine nuit
C’est en fin de soirée, dimanche 24 mai 2026, que les faits se sont produits, relate ICI Paris. Alors qu’une forte chaleur écrasait l’ensemble de la région parisienne, deux jeunes ont ouvert illégalement deux bouches à incendie dans la commune d’Asnières-sur-Seine, dans les Hauts-de-Seine. Pendant une quarantaine de minutes, près de 80 mètres cubes d’eau se sont déversés sur la voie publique, sans que quiconque ne soit en mesure d’intervenir immédiatement.
Un préjudice chiffré à 2 000 euros
La ville a rapidement établi le bilan financier de ces dégradations. Selon un communiqué officiel, le préjudice total s’élève à 2 000 euros, un montant qui inclut le coût de l’eau perdue, la remise en état des équipements endommagés ainsi que la mobilisation des agents municipaux dépêchés sur place. Au-delà de l’aspect financier, la mairie a tenu à souligner les risques concrets générés par ce type d’acte : l’eau s’infiltrant en grande quantité dans les caves adjacentes peut provoquer des courts-circuits, voire déclencher des incendies.
La vidéosurveillance au cœur de l’identification
C’est grâce au dispositif de vidéoprotection de la commune que les deux auteurs des faits ont pu être formellement identifiés. Il s’agit de deux adolescents âgés de 13 et 14 ans : l’un résidant à Asnières-sur-Seine, l’autre domicilié en Seine-Saint-Denis. Leur identification rapide a permis à la mairie d’engager sans délai les démarches pour obtenir réparation auprès de leurs familles respectives.
La mairie refuse de faire supporter la facture aux contribuables
Le maire d’Asnières-sur-Seine, Manuel Aeschlimann (LR), a défendu publiquement cette décision. Pour l’élu, il est hors de question que les habitants de la commune assument financièrement les conséquences d’actes de vandalisme délibérés. Cette prise de position s’inscrit dans une logique de responsabilisation directe des familles, conformément aux dispositions légales en matière de responsabilité civile des parents pour les actes commis par leurs enfants mineurs. L’affaire illustre, selon lui, toute l’utilité du réseau de caméras déployé sur le territoire communal.
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toutes les dégradations devraient être traitées de la même façon l’excuse de familles décomposées est fausse il y a toujours eu des mamans seules pour élever un ou plusieur enfants et les enfants d’avant 1981 ne dégradaient pas ,pourquoi le fait d’être un parent seul pour élever un enfant devrait’il être une excuse ??????