La Feria de Carcassonne 2025 a été marquée par une série d’incidents : une agression sexuelle commise par un migrant sous OQTF, un policier blessé par un coup de poing et une touriste espagnole victime d’un vol. Retour sur un week-end agité.

Un week-end festif marqué par les violences
La Feria de Carcassonne, organisée du jeudi 28 au dimanche 31 août sur le campo du square André Chénier, a attiré des milliers de participants. Mais derrière l’ambiance festive, les policiers carcassonnais ont dû faire face à plusieurs incidents graves.
Une agression sexuelle sur une mineure
Selon les informations de L’Indépendant, dans la nuit du samedi 30 au dimanche 31 août, vers 1h du matin, un migrant marocain de 30 ans, déjà sous le coup d’une obligation de quitter le territoire français (OQTF), a été interpellé par la brigade anticriminalité (BAC).
Selon les premiers éléments, l’homme aurait agressé sexuellement une adolescente en la touchant à la poitrine alors qu’elle dansait sur le set du DJ Liam Gold, qui clôturait la soirée après la Compagnie Créole.
Poursuivi par plusieurs jeunes, il a finalement été arrêté par la police. L’homme, également visé par une fiche de recherche, a vu sa garde à vue prolongée à la demande du parquet. La victime a déposé plainte.
Un policier blessé par un coup de poing
Toujours le samedi soir, aux alentours de 22h15, les pompiers intervenaient auprès d’un homme ivre lorsqu’il s’est violemment jeté sur un policier. Le fonctionnaire a reçu un coup de poing entraînant une incapacité totale de travail (ITT) de cinq jours.
L’individu, âgé de 26 ans, a été maîtrisé et placé en garde à vue différée en raison de son état d’alcoolisation. Les pompiers, insultés et menacés, ont eux aussi porté plainte.
Le fils d’une touriste rattrape deux voleurs
La veille, vendredi 29 août vers 17h10, une touriste espagnole s’était fait dérober son porte-monnaie par deux adolescents de 13 ans, originaires de Sarajevo (Bosnie).
C’est le fils de la victime qui a réussi à les rattraper, malgré l’utilisation d’une bombe lacrymogène par une complice. Les suspects ont été remis aux policiers et convoqués devant la Protection judiciaire de la jeunesse (PJJ) en octobre, puis devant le tribunal pour enfants en novembre.
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