À Aubagne, un policier a été mis en examen et placé en détention provisoire pour viol et agression sexuelle sur une touriste britannique. Deux autres agents sont également poursuivis dans cette affaire qui secoue la police des Bouches-du-Rhône.

Un policier accusé de viol en service
L’affaire secoue la direction interdépartementale de la police nationale des Bouches-du-Rhône (DIPN 13). Selon les informations du Figaro confirmées par le parquet de Marseille, un gardien de la paix affecté à Aubagne a été placé en détention provisoire dimanche dernier. Il est mis en examen pour viol et agression sexuelle, des faits reprochés lors d’une intervention sur la voie publique.
Une touriste britannique en état d’ivresse prise en charge
La victime présumée, une touriste britannique, a été interceptée la semaine passée alors qu’elle se trouvait en état d’ivresse manifeste. Elle aurait été installée à l’arrière d’un véhicule de police, en présence de trois agents.
Selon son témoignage, l’un des policiers l’aurait agressée sexuellement pendant le transport, en présence d’au moins un autre fonctionnaire.
Le lendemain, la jeune femme s’est rendue dans un commissariat pour déposer plainte. Le parquet de Marseille a immédiatement ouvert une enquête et saisi l’Inspection générale de la police nationale (IGPN).
Trois policiers entendus par l’IGPN
Vendredi dernier, les trois gardiens de la paix impliqués ont été placés en garde à vue, puis présentés à un juge d’instruction.
Le premier policier a été mis en examen pour viol et agression sexuelle par personne abusant de l’autorité de sa fonction et incarcéré.
Un second agent est poursuivi pour abstention volontaire d’empêcher un crime ou un délit contre l’intégrité d’une personne et placé sous contrôle judiciaire.
Le troisième policier bénéficie du statut de témoin assisté.
Réaction de la direction de la police
La DIPN 13 a confirmé qu’une enquête administrative interne avait été ouverte parallèlement à la procédure judiciaire. La direction assure que « des décisions seront prises très rapidement » concernant le statut des agents concernés.
Cette affaire, qui met en cause des fonctionnaires censés protéger les citoyens, soulève une forte émotion au sein de la police nationale et relance le débat sur l’éthique et la responsabilité des forces de l’ordre.
(Merci Laurent B.)
En savoir plus sur Police & Réalités
Subscribe to get the latest posts sent to your email.








C’est un cas Ă part, tous nos policiers ne sont pas des « agresseurs »….
Il faut rĂ©flĂ©chir, la personne Ă©tait en Ă©tat d’Ă©briĂ©tĂ©, est-ce qu’elle n’a pas provoquĂ© cette situation ?? Le policier n’aurait pas dĂ» agir ainsi….
Soutien indéfectible à nos policiers..