Le concert gratuit du groupe de rap L2B prévu samedi 11 octobre à Châtelet, dans le cadre de l’événement Centrale Place, a été annulé face à l’affluence. La situation a ensuite dégénéré en violents affrontements entre jeunes spectateurs et forces de l’ordre.

Un concert gratuit très attendu au cœur de la capitale
Samedi 11 octobre, le centre de Paris s’apprêtait à vibrer au rythme du rap français. Le groupe L2B devait se produire gratuitement aux Halles, à l’occasion de l’événement musical Centrale Place, qui réunissait plusieurs artistes pour une journée de concerts accessibles à tous.
Dès le début d’après-midi, selon les informations du Parisien, des centaines de jeunes fans s’étaient rassemblés autour du parvis de Châtelet-Les Halles, attirés par la promesse d’une performance live du groupe, connu pour ses sons populaires sur les réseaux sociaux. Face à la foule grandissante, les autorités ont rapidement décidé de renforcer le dispositif de sécurité.
« À l’occasion du concert gratuit du groupe L2B aux Halles ce samedi, la préfecture de police a mis en place un dispositif de sécurisation et de gestion des flux », a précisé la préfecture de police de Paris, soulignant une fréquentation « très soutenue ».
Le concert annulé pour raisons de sécurité
Alors que la première partie s’était tenue sans incident majeur, les autorités ont finalement demandé aux organisateurs d’annuler la deuxième partie, craignant des débordements.
Cette décision a provoqué une montée de tension dans la foule, déjà compacte. Certains spectateurs, frustrés, ont commencé à s’en prendre aux forces de l’ordre déployées autour du centre commercial.
« Compte tenu d’une forte affluence et pour éviter tout trouble à l’ordre public, la préfecture de police a demandé à l’organisateur de ne pas tenir la deuxième partie du concert », a ajouté la préfecture.
Affrontements avec les forces de l’ordre
En fin d’après-midi, des scènes de violences sporadiques ont éclaté aux abords du centre. Des projectiles ont été lancés contre les policiers, qui ont répliqué à l’aide de gaz lacrymogènes pour disperser la foule.
Un policier en civil a été violemment pris à partie et frappé au sol avant d’être secouru par ses collègues.
Aucune interpellation n’a pour l’instant été officiellement confirmée, mais plusieurs vidéos circulant sur les réseaux sociaux montrent la confusion et la panique qui ont suivi l’annonce de l’annulation.
Une vigilance renforcée autour des événements urbains
Ces incidents relancent le débat sur la sécurisation des événements gratuits en milieu urbain, souvent prisés par un public jeune et nombreux. La préfecture de police assure qu’un retour d’expérience sera effectué pour « améliorer la gestion des flux lors de manifestations culturelles de grande ampleur ».
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Évidemment ce sont toujours nos FDO qui sont prises Ă partie….
Quand on regarde le public ce sont des individus complètement abrutis…
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