Une famille de Conflans-Sainte-Honorine (Yvelines) a été victime de vandalisme ce jeudi. Leur drapeau français a été brûlé et leur domicile tagué d’insultes politiques.

Conflans-Sainte-Honorine : un drapeau français brûlé et des tags injurieux découverts sur un pavillon
Une famille résidant dans les Yvelines a fait l’amère découverte de dégradations à son domicile dans la soirée du jeudi 27 novembre. Un drapeau tricolore, hissé sur une cabane d’enfants, semble avoir motivé l’intrusion et les inscriptions hostiles laissées par les auteurs, relate Valeurs actuelles.
Les faits se sont déroulés dans un quartier pavillonnaire de Conflans-Sainte-Honorine. Entre 18h30 et 23h30, alors que la mère de famille et ses enfants se trouvaient à l’intérieur du domicile, volets clos, des individus se sont introduits dans la propriété privée. C’est le père, agent de sûreté ferroviaire, qui a été alerté par son fils alors qu’il était lui-même en service sur la ligne Bordeaux-Paris.
En rentrant de son travail nocturne aux alentours de 23h30, le propriétaire n’a pu que constater l’étendue des dégâts dans son jardin.
Des slogans hostiles aux forces de l’ordre
La cible principale des vandales semblait être le drapeau français qui flottait au-dessus d’une aire de jeux construite pour les enfants. L’étendard a été arraché de son mât, partiellement incendié, puis recouvert de peinture bleue.
Au-delà de la destruction du matériel, les auteurs ont laissé des messages sans équivoque sur les murs et aux abords de la maison. Des inscriptions telles que « Facho », « RN = facho » ou encore l’acronyme anti-police « ACAB » (All Cops Are Bastards) ont été taguées, suggérant une motivation politique derrière cet acte de malveillance.
Un drapeau installé sans arrière-pensée politique
Pour le père de famille, ces accusations taguées sur ses murs sont incompréhensibles et déconnectées de la réalité. Il explique avoir construit cette cabane en 2012 sous la forme d’un château fort pour ses enfants, estimant que tout château nécessitait son drapeau.
Loin de toute revendication nationaliste, l’homme précise que le mât a accueilli différents pavillons au fil des années et de l’actualité. Il avait par exemple hissé les couleurs de l’Ukraine au début du conflit, ou encore le drapeau japonais pendant plusieurs mois en 2025, pour saluer le voyage d’études de sa fille dans l’archipel nippon. Le retour du drapeau tricolore ne datait que de septembre dernier.
Une patrouille de police s’est rendue sur place pour effectuer les premières constatations et saisir le drapeau dégradé. La famille a indiqué avoir déposé plainte suite à cette intrusion.
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stop Ă©viter de mettre un drapeau c’est dangereux, le seul Ă l’afficher c’est MACRON et les Mairies et ont n’est pas le 14 Juillet
La gauche cherche quoi ? Une guerre civile ?
C’est inadmissible, inacceptable.
On est chez nous et pourquoi n’aurait-on pas le droit de mettre NOTRE DRAPEAU ??
Ça ne dérange personne de voir des drapeaux palestiniens dans les manif, voir même sur des maisons ??
Que cherche-a-t-on ?? Si notre drapeau ne leur plaĂ®t pas, ils vont voir ailleurs….