Un quinquagénaire alcoolisé refuse un contrôle de gendarmerie à Charquemont (Doubs) et tente de fuir en tracteur. Interpellé au Taser, il sera jugé en mai 2026 pour rébellion et refus d’obtempérer.

Doubs : contrôle refusé en tracteur, intervention musclée de la gendarmerie
Un quinquagénaire alcoolisé tente d’échapper aux forces de l’ordre à Charquemont
Un homme d’une cinquantaine d’années a provoqué l’intervention des gendarmes samedi 3 janvier 2026 à Charquemont, dans le département du Doubs. Circulant au volant de son tracteur agricole, il a catégoriquement refusé de se soumettre à un contrôle routier de la gendarmerie. L’incident s’est soldé par une interpellation musclée et une convocation devant la justice prévue pour le mois de mai, relate Ici Belfort Montbéliard.
Une tentative de fuite avortée
Les faits se sont déroulés en fin de journée dans cette commune de Bourgogne-Franche-Comté. Confronté aux militaires souhaitant procéder à une vérification, le conducteur a choisi la confrontation plutôt que la coopération. Face au refus d’obtempérer, l’homme a tenté de prendre la fuite à bord de son engin agricole.
Cette manœuvre s’est rapidement révélée infructueuse. Les gendarmes ont poursuivi le fuyard et sont parvenus à l’intercepter malgré sa résistance. Selon le parquet de Montbéliard, la situation a nécessité l’emploi d’un dispositif de neutralisation particulier.
Usage du Taser pour maîtriser le suspect
Pour procéder à l’interpellation du quinquagénaire récalcitrant, les forces de l’ordre ont dû recourir à un pistolet à impulsion électrique. L’utilisation de cette arme non létale, communément appelée Taser, s’est avérée nécessaire face au comportement hostile de l’individu.
Une fois maîtrisé, le conducteur a persisté dans son attitude de refus en s’opposant au dépistage d’alcoolémie. Malgré cette obstruction, les gendarmes sont finalement parvenus à établir que l’homme présentait un taux d’alcool positif. Toutefois, son alcoolémie n’atteignait pas le seuil délictuel, ce qui a entraîné une simple contravention sur ce point spécifique.
Multiples infractions et antécédents routiers
L’enquête a révélé que le mis en cause n’en était pas à son premier démêlé avec la justice en matière de sécurité routière. Les services de police avaient déjà eu affaire à lui pour des infractions similaires par le passé.
Cette récidive aggrave considérablement sa situation juridique. Le quinquagénaire devra répondre de plusieurs chefs d’accusation devant l’autorité judiciaire. La procédure engagée contre lui porte sur trois infractions distinctes : la rébellion envers les forces de l’ordre, le refus d’obtempérer lors du contrôle initial et le refus de se soumettre au dépistage d’alcoolémie.
Convocation judiciaire programmée
Le parquet de Montbéliard a opté pour une procédure de comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité. Cette modalité judiciaire permettra au prévenu de comparaître devant un magistrat en mai 2026, soit environ quatre mois après les faits.
Cette convocation offrira à l’homme l’opportunité de reconnaître ou non sa culpabilité concernant les différentes infractions relevées. En fonction de sa position et de ses antécédents, le tribunal déterminera les sanctions appropriées à l’ensemble des faits reprochés.
(Merci Yann Bourguignon)
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