Municipales 2026 à Paris : La Maison des Potes porte plainte contre Thierry Mariani (RN) pour « provocation à la discrimination au logement » après une promesse sur les HLM.

Municipales 2026 à Paris : plainte contre Thierry Mariani (RN) après une promesse sur le logement social
Thierry Mariani, candidat du Rassemblement national à la mairie de Paris, est visé par une plainte déposée par l’association La Maison des Potes. L’organisation dénonce une promesse de campagne évoquant une « priorité nationale » dans l’accès au logement social et parle d’une atteinte au principe d’égalité, relate Le Parisien.
Une plainte transmise au parquet de Paris
L’association La Maison des Potes a annoncé, ce vendredi, avoir déposé une plainte contre Thierry Mariani pour « provocation à la discrimination au logement ». Le texte vise une promesse affichée dans le cadre de sa campagne pour les municipales 2026 à Paris.
Selon l’association, cette proposition reviendrait à promouvoir une politique municipale reposant sur un critère de nationalité, critère qu’elle estime prohibé par la loi. La Maison des Potes affirme également que cet argument électoral reviendrait à appeler les candidats figurant sur la liste à mettre en œuvre cette orientation une fois élus.
La promesse en cause : « instaurer la priorité nationale »
Dans sa plainte, l’association mentionne le site internet de campagne dédié à la candidature de Thierry Mariani. Le vendredi matin, il était encore possible d’y lire la formule « instaurer la priorité nationale », présentée au-dessus d’une phrase indiquant « garantir aux Parisiens et travailleurs l’accès au logement social ».
Me Jérôme Karsenti, avocat cité par l’association, estime que cette promesse constituerait une violation manifeste de la loi et du principe d’égalité prévu par la Constitution. Il considère que ce type d’engagement porterait atteinte à l’État de droit.
Un précédent judiciaire autour de la « priorité nationale »
Le Rassemblement national a déjà été confronté à des procédures sur des thématiques proches. En septembre 2024, trois cadres ou ex-cadres de l’époque du Front national (devenu RN), dont le maire d’Hénin-Beaumont Steeve Briois, avaient été relaxés par le tribunal de Nanterre dans une affaire liée à un document interne présenté comme un « guide de l’élu ».
Dans ce dossier, La Maison des Potes était déjà à l’origine de la plainte. Le ministère public avait estimé que ce guide, édité avant les municipales de mars 2014, comportait une incitation claire à opérer une distinction entre Français et étrangers dans l’accès aux logements sociaux.
Le tribunal avait toutefois prononcé la relaxe, considérant notamment que la participation personnelle et volontaire de certains mis en cause à la publication du document en ligne n’avait pas été démontrée. Pour une autre responsable citée dans la procédure, la relaxe avait également été motivée par une insuffisance de preuves quant à sa responsabilité dans la publication.
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La maison des potes….. encore des gauchos, Ă la botte des insoumis.
Ces prônent la priorité des étrangers à celle du peuple FRANÇAIS.
M. MARIANI a raison de prioriser les FRANÇAIS.
Tous ces guignols, qui veulent que la FRANCE soit submergĂ©e, et bien qu’ils dĂ©gagent, et qu’ils arrĂŞtent de faire chier le monde.
Tous ces étrangers nous coûtent une fortune.