À Landivisiau (Finistère), un homme de 47 ans a été retrouvé mort au domicile qu’il partageait. Son colocataire, 48 ans, a été mis en examen et placé en détention provisoire ; une autopsie doit préciser les causes du décès.

Finistère : un homme retrouvé mort à Landivisiau, son colocataire mis en examen
Un homme de 47 ans a été découvert sans vie jeudi 29 janvier dans une maison de Landivisiau, à une quarantaine de kilomètres de Brest. Son colocataire, âgé de 48 ans, a été interpellé, puis mis en examen pour des violences ayant entraîné la mort sans intention de la donner, avant d’être placé en détention provisoire, relate Le Parisien.
Une découverte en début d’après-midi
Jeudi 29 janvier, peu après 13 heures, les secours et les gendarmes sont alertés pour une personne inanimée dans une habitation de Landivisiau (Finistère). Sur place, le corps d’un homme de 47 ans est retrouvé sans vie. Selon les premières constatations médico-légales, des traces et hématomes sont relevés sur la victime.
Le colocataire interpellé sur place
Un homme de 48 ans, qui partageait le logement avec la victime, est interpellé. D’après les éléments communiqués par le procureur de la République de Brest, il s’est accusé d’avoir tué son colocataire dans le contexte d’une altercation. Des témoins ayant donné l’alerte évoquent également des épisodes de violences antérieurs entre les deux hommes.
Une altercation sur fond d’alcool évoquée
Toujours selon le parquet, le suspect a déclaré aux gendarmes que la dispute serait survenue sur fond de consommation d’alcool. Il lui est aussi reproché de ne pas avoir appelé les secours après l’altercation, d’après la même source. En garde à vue, après dégrisement, l’homme a reconnu des violences, tout en contestant avoir voulu donner la mort.
Autopsie attendue pour préciser les causes
Le procureur indique qu’à ce stade, les constats externes ne suffisent pas à expliquer, à eux seuls, les causes du décès. Une autopsie doit être réalisée en début de semaine afin de mieux objectiver les violences et d’éclairer le mécanisme de la mort. Les investigations se poursuivent dans le cadre de l’instruction.
Détention provisoire et qualification pénale
Une information judiciaire a été ouverte pour « violences volontaires ayant entraîné la mort sans l’intention de la donner, sur une victime d’une particulière vulnérabilité », et l’enquête a été confiée à la brigade de recherches de gendarmerie de Plourin-lès-Morlaix. Présenté à un juge d’instruction, le suspect a été mis en examen et placé en détention provisoire. La qualification retenue est passible de vingt ans de réclusion criminelle, rappelle le parquet, et l’homme demeure présumé innocent à ce stade.
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