À l’approche du 8 mars, les autorités ont activé un dispositif renforcé pour empêcher le collectif Némésis de rejoindre les cortèges déclarés pour la journée des droits des femmes.

8 mars : les préfets chargés d’empêcher le collectif Némésis de rejoindre les cortèges déclarés
À l’approche de la journée internationale des droits des femmes, les autorités ont enclenché un dispositif de sécurité renforcé pour empêcher le collectif Némésis de participer aux cortèges interassociatifs prévus ce dimanche. Des consignes ont été adressées aux préfets afin de prévenir toute jonction avec les défilés officiellement déclarés.
Des instructions nationales
D’après des documents officiels datés du 5 mars, le ministère de l’Intérieur a demandé aux préfets de prendre les mesures nécessaires pour garantir l’absence du collectif Némésis dans les cortèges interassociatifs organisés à l’occasion du 8 mars, relate Le JDD.
Laurent Nuñez a également fait savoir aux représentants des syndicats et associations mobilisés pour cette journée que, sur instruction, des actions avaient été engagées afin d’empêcher la participation du collectif aux rassemblements déclarés.
Un message opérationnel urgent
Le même jour, un message opérationnel urgent a été diffusé à l’ensemble des préfets, ainsi qu’aux services de police, de gendarmerie et de renseignement territorial.
Dans ce cadre, les services de l’État ont été invités à mettre en œuvre toutes les mesures jugées utiles pour entraver une éventuelle participation de Némésis aux défilés, y compris, si la situation l’imposait, par le recours à une mesure d’interdiction. Les préfets ont en outre reçu pour consigne de coordonner étroitement les forces de l’ordre, la police judiciaire et les services de renseignement afin d’anticiper tout incident.
Némésis renonce au cortège parisien
Le collectif a finalement annoncé qu’il ne prendrait pas part au cortège parisien. À la place, un hommage distinct doit être organisé dans le 16e arrondissement de Paris, sous protection policière.
Cette décision intervient dans un contexte particulièrement sensible, alors que les autorités redoutent des tensions autour des rassemblements du 8 mars.
Un climat de vigilance
La vigilance des pouvoirs publics s’inscrit aussi dans un climat marqué par la mort, il y a quelques semaines à Lyon, d’un étudiant de 23 ans qui assurait la sécurité du collectif Némésis lors d’une précédente mobilisation.
Dans ce dossier, les circonstances exactes des faits et les responsabilités pénales relèvent des investigations en cours. Ce contexte a toutefois contribué à renforcer l’attention portée à la sécurité entourant les événements liés au collectif.
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A peine croyable, le gouvernement transforme donc les manifestations pour les droits des femmes en manifestations d’extrĂŞme-gauche. Toute personne participant Ă de telles manifestations ne pourra pas se prĂ©tendre fĂ©ministe.
Les droits des femmes n’est qu’un prĂ©texte pour mettre du dĂ©sordre en plus. Honte aux « hauts fonctionnaires »!
C’est une honte, peu importe le parti, le droit de manifester est egal pour la gauche comme pour la droite.