L’eurodéputée Rima Hassan (LFI) a été placée en garde à vue ce jeudi pour apologie du terrorisme, après un tweet citant Kōzō Okamoto, condamné pour le massacre de 26 personnes à l’aéroport Ben-Gourion en 1972.

Rima Hassan en garde à vue : la justice examine un tweet citant un auteur d’attentat
Interpellée ce jeudi par les enquêteurs du deuxième district de la police judiciaire parisienne, l’eurodéputée La France insoumise Rima Hassan est auditionnée dans le cadre d’une garde à vue pour apologie du terrorisme. En cause : une publication sur le réseau social X, depuis supprimée, dans laquelle elle citait Kōzō Okamoto, un ancien militant condamné pour sa participation au massacre de l’aéroport de Tel-Aviv en 1972.
Une enquĂŞte ouverte par le pĂ´le de lutte contre la haine en ligne
C’est le pôle spécialisé dans la lutte contre la haine en ligne du parquet de Paris qui a ouvert l’enquête menant à cette convocation, relate Le Figaro. L’élue européenne, qui avait déjà comparu début mars devant le tribunal de Strasbourg pour une affaire distincte d’injure publique — dont elle avait été relaxée — se retrouve à nouveau confrontée à la justice pour ses prises de position publiques sur les réseaux sociaux.
La garde à vue se déroule dans les locaux du deuxième district de la police judiciaire. Les enquêteurs cherchent à établir si les propos publiés le 26 mars dernier constituent ou non l’infraction pénale d’apologie du terrorisme, passible de poursuites en France.
Un tweet citant un condamné pour terrorisme
La publication incriminée, postée puis supprimée par Rima Hassan, reprenait une déclaration attribuée à Kōzō Okamoto : « J’ai consacré ma jeunesse à la cause palestinienne. Tant qu’il y aura oppression, la résistance ne sera pas seulement un droit, mais un devoir. »
Or, Kōzō Okamoto n’est pas un militant ordinaire. Ancien membre de l’Armée rouge japonaise, ce ressortissant nippon a été condamné à la réclusion à perpétuité pour son implication dans l’attentat de l’aéroport international Ben-Gourion, en Israël, le 30 mai 1972. Ce jour-là , 26 personnes avaient été tuées et près de 80 blessées dans ce qui est internationalement reconnu comme un acte terroriste.
Un signalement au parquet par un député RN
C’est le député Rassemblement national de la Somme, Matthias Renault, qui a alerté les autorités en adressant un courrier officiel à la procureure de Paris, qu’il a simultanément rendu public sur X. Dans ce document, il détaille le contenu du post de l’eurodéputée et souligne le profil de la personnalité citée.
Selon lui, en diffusant cette citation sans distance critique ni condamnation explicite, Rima Hassan « fait explicitement référence à un auteur d’attentat terroriste » et associe « cette figure à une justification normative de la résistance présentée comme un devoir ». C’est sur la base de ce signalement que la machine judiciaire s’est mise en marche.
La qualification pénale au cœur de l’audition
L’enjeu de cette garde à vue est précisément juridique : les enquêteurs doivent déterminer si la publication répond aux critères de l’apologie du terrorisme tels que définis par le droit pénal français, notamment l’article 421-2-5 du Code pénal. Cette infraction, passible de cinq ans d’emprisonnement et de 75 000 euros d’amende, suppose que les propos aient présenté ou valorisé positivement des actes terroristes ou leurs auteurs.
À l’issue de la garde à vue, le parquet de Paris décidera des suites à donner à la procédure : classement sans suite, ouverture d’une information judiciaire ou citation directe devant le tribunal correctionnel.
En savoir plus sur Police & Réalités
Subscribe to get the latest posts sent to your email.








Il faut que la France pénalise à hauteur des actes des individus.
Hassan est une opportuniste anti France qui utilise très bien le pays qui l’a accueillie (nĂ©e Ă Alep de parents palestiniens), il faut l’apatrider et la renvoyer chez elle, en Palestine.
La pauvrette! Elle risque d’Ă©coper de 30 ans de prison dont 40 avec sursis! Si elle va se plaindre Ă raphaĂ«l arnaud, le triple fichĂ© S, on est foutus!