À Dijon, un homme a été condamné à 18 mois de prison ferme pour avoir arraché le collier d’une septuagénaire, quelques jours après sa sortie de prison.

Dijon : condamné à 18 mois ferme après le vol du collier d’une septuagénaire, quelques jours après sa sortie de prison
Le tribunal correctionnel de Dijon a condamné, vendredi 3 avril, un homme à 18 mois d’emprisonnement ferme pour un vol à l’arraché commis la veille sur une femme de plus de 70 ans. Le prévenu venait de sortir de détention quelques jours plus tôt, après une précédente peine liée à des faits similaires.
Une agression Ă la sortie du centre hospitalier
Selon les informations du Bien public, les faits se sont déroulés jeudi 2 avril dans le quartier de l’université, à Dijon. Une septuagénaire, qui sortait du centre hospitalier, a été abordée par un homme lui demandant d’abord son chemin.
Selon les éléments évoqués à l’audience, la situation a ensuite brusquement basculé. Le prévenu aurait tenté de lui arracher son sac à main, ainsi qu’un collier. La victime a résisté et a essayé de retenir son agresseur, allant jusqu’à le griffer au visage. L’homme a finalement pris la fuite avec le bijou.
Une nouvelle condamnation en quelques jours
Jugé vendredi 3 avril, le prévenu a été condamné à 18 mois de prison ferme par le tribunal correctionnel de Dijon. Il avait quitté la prison de Lyon le 28 mars, après avoir purgé une peine de six mois ferme.
À l’audience, il a expliqué avoir agi parce qu’il n’avait pas de quoi se nourrir et qu’il dormait dehors depuis sa sortie de prison. Le tribunal a néanmoins retenu sa responsabilité dans cette nouvelle affaire.
Des faits similaires déjà sanctionnés
Le dossier a aussi mis en lumière un passé judiciaire récent. Le prévenu avait déjà été condamné en octobre 2025 à Besançon, à six mois de prison ferme, après un autre vol à l’arraché.
Une seconde procédure avait également été engagée en novembre 2025 à Villefranche-sur-Saône pour des faits du même type. Dans cette affaire, il avait écopé de 12 mois d’emprisonnement, dont 6 mois ferme.
Des contradictions relevées sur son âge
À l’audience, l’homme, présenté comme étant de nationalité algérienne, a déclaré être âgé de 20 ans. Or, dans deux précédentes procédures, il s’était présenté comme mineur et avait affirmé avoir 17 ans.
Des examens médicaux évoqués devant le tribunal situeraient en réalité son âge entre 21 et 26 ans. Cet écart a été relevé au cours des débats, dans un dossier marqué par la répétition de faits similaires en l’espace de quelques mois.
En savoir plus sur Police & Réalités
Subscribe to get the latest posts sent to your email.





Pourquoi il n’est pas virĂ© de la France avec annulation des papiers. Et interdiction d’y revenir Ă vie