Ce samedi à Bobigny, un policier de la BAC a ouvert le feu sur un homme armé de deux couteaux lors d’un différend de voisinage. L’individu est décédé.

Bobigny : un homme armé de deux couteaux tué par un policier de la BAC lors d’une intervention en Seine-Saint-Denis
Un homme d’une quarantaine d’années est décédé ce samedi 30 mai à Bobigny, après avoir été atteint par les tirs d’un policier de la Brigade anticriminalité de Pantin. L’intervention avait été déclenchée par une violente dispute entre voisins qui avait rapidement dégénéré.
Un différend de voisinage qui dégénère
Tout commence en début d’après-midi rue Hector-Berlioz à Bobigny, dans le département de Seine-Saint-Denis. Un différend éclate entre habitants d’un même immeuble. La situation s’embrase rapidement lorsque l’un des protagonistes sort un couteau et en vient à blesser un voisin d’un coup porté au niveau du trapèze. Les secours et la police sont immédiatement alertés, relate Valeurs actuelles.
La BAC de Pantin intervient, l’assaillant passe à l’attaque
Vers 14h00, des agents de la Brigade anticriminalité (BAC) de Pantin se déploient sur les lieux. Face à eux, un homme toujours armé de ses couteaux refuse d’obtempérer. Pour tenter de le maîtriser sans recourir aux armes à feu, l’un des policiers lui assène un coup de pied afin de le repousser. L’intervention physique ne suffit pas : l’individu, déterminé, revient à la charge en menaçant directement les agents.
Deux tirs, une mort
Acculé et menacé, le policier fait usage de son arme de service. Il tire à deux reprises. L’homme est touché à la hanche et au thorax. Le SAMU, rapidement dépêché sur place, prend en charge la victime, dont le pronostic vital est immédiatement engagé. Malgré l’intervention des secours, l’homme rend son dernier souffle quelques minutes après les tirs.
Une enquête ouverte
Comme le veut la procédure en cas d’usage d’arme à feu par un agent des forces de l’ordre ayant entraîné la mort, une enquête a été ouverte pour établir précisément les circonstances du tir. L’Inspection générale de la police nationale (IGPN) devrait être saisie du dossier.
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