Illan Castronovo, ex-candidat de télé-réalité, a été mis en examen pour viols en avril 2026 pour des faits remontant à 2018. Il conteste les accusations.

Illan Castronovo mis en examen pour viols : une procédure judiciaire qui remonte à 2018
Ex-visage phare des émissions Les Anges, Les Princes de l’Amour et Les Marseillais, l’influenceur Illan Castronovo a été mis en examen pour viols par le tribunal de Blois en avril 2026. Les faits allégués remontent à une soirée en 2018 dans un établissement du Loir-et-Cher. Il conteste fermement les accusations.
Une mise en examen prononcée en avril 2026
C’est le 13 avril 2026 que le tribunal de Blois a prononcé la mise en examen d’Illan Castronovo pour viols. Cette décision judiciaire intervient à la suite d’une plainte déposée il y a plusieurs années par deux jeunes femmes. Les faits incriminés se seraient produits en 2018 lors d’une soirée dans une boîte de nuit située à Fougères-sur-Bièvres, dans le Loir-et-Cher.
Ce que relatent les deux plaignantes
Selon les informations publiées par Mediapart, les deux jeunes femmes décrivent avoir perdu connaissance après avoir consommé un verre offert par l’ex-candidat de télé-réalité. L’une d’elles rapporte s’être réveillée dans les loges de l’établissement, le pantalon baissé, dos à Illan Castronovo, lui-même dans la même situation. Elle évoque également avoir été réveillée par la lumière d’un téléphone tenu par Julien Bert, autre personnalité connue du milieu de la télé-réalité.
La seconde plaignante indique pour sa part être redescendue des loges sans aucun souvenir de ce qui s’y était passé. Son corps présentait des ecchymoses et plusieurs éléments physiques témoignaient, selon ses déclarations aux enquêteurs, d’une agression. Des vidéos publiées sur les réseaux sociaux auraient par ailleurs été versées au dossier, suggérant des violences sexuelles.
Une longue attente judiciaire pour les victimes présumées
Les deux plaignantes ont exprimé le poids de ces années de procédure. L’une d’elles a confié ressentir un « réel soulagement » après l’annonce de la mise en examen, estimant qu’elles avaient commencé à « baisser les bras » tant l’attente avait été longue. Sa co-plaignante, Alexia, a quant à elle déclaré attendre une audience et une condamnation, souhaitant que l’affaire permette de « cesser de faire du mal aux femmes ».
La défense d’Illan Castronovo
Illan Castronovo conteste catégoriquement les faits qui lui sont reprochés. Il affirme que les relations en question étaient consenties et avance que les deux jeunes femmes auraient menti pour se justifier vis-à-vis de leur entourage à l’époque.
Son avocat a apporté une précision à Mediapart : selon lui, c’est la diffusion par un tiers de vidéos intimes qui aurait conduit les deux plaignantes à porter plainte, sous l’effet d’une « honte » liée à une vision qu’il qualifie de « réductrice et conservatrice » de la sexualité féminine. La défense conteste ainsi la qualification pénale des faits.
L’affaire suit désormais son cours dans le cadre de l’instruction judiciaire ouverte par le tribunal de Blois.
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