Douanes de Narbonne : 17 kg de cocaïne saisis dans un moteur sur l’A9. Le chauffeur condamné à 4 ans de prison et une lourde amende.

Cocaïne dissimulée dans un moteur : les douanes de Narbonne saisissent 17 kg de drogue sur l’A9
Une opération de contrôle menée par les douanes sur l’autoroute A9 a permis de mettre au jour une importante quantité de cocaïne, savamment cachée dans le bloc-moteur d’un véhicule. L’auteur des faits vient d’être condamné par la justice.
Un contrôle qui tourne à la découverte majeure
Le 16 juin 2026, une brigade des douanes de Narbonne procède à un contrôle de routine sur l’autoroute A9, dans le sens Espagne-France. Le véhicule inspecté, immatriculé en Albanie, transporte sur un plateau une seconde voiture. Le conducteur, seul à bord, explique aux agents qu’il rapatrie simplement son véhicule tombé en panne, depuis Barcelone jusqu’à son domicile en Albanie, relate L’Indépendant.
Conduit sur l’aire de péage de Narbonne-Est pour un contrôle approfondi, l’homme voit son récit rapidement mis à l’épreuve. Plusieurs anomalies détectées sur la voiture éveillent les soupçons des douaniers, qui décident de pousser leurs vérifications.
La cocaïne dissimulée dans le bloc-moteur
C’est en démontant la culasse du véhicule que les agents des douanes confirment leurs doutes. Plus d’une dizaine de paquets sont retrouvés à l’intérieur même du bloc-moteur, savamment dissimulés pour échapper aux contrôles habituels. Une fois les marchandises pesées, le verdict est sans appel : 17,635 kg de cocaïne étaient cachés dans le véhicule.
Cette méthode de dissimulation, particulièrement élaborée, témoigne du soin apporté par les trafiquants pour tenter de déjouer les contrôles douaniers sur cet axe autoroutier stratégique reliant l’Espagne à la France.
Une prise en charge judiciaire rapide
À la suite de cette découverte, le conducteur est immédiatement placé en retenue douanière avant d’être conduit dans les locaux de l’unité pour y être auditionné. Au terme de la procédure douanière, il est remis à l’antenne de l’Office antistupéfiants (OFAST) de Perpignan, conformément aux instructions du parquet, pour la poursuite des investigations.
Une lourde condamnation prononcée
Présenté devant le tribunal judiciaire de Narbonne le 20 juillet 2026, l’homme est reconnu coupable et condamné à quatre ans de prison. Le tribunal a également prononcé une interdiction du territoire national d’une durée de dix ans, ainsi qu’une amende douanière particulièrement élevée de 793 735 €.
(Merci Yann Bourguignon)
Votre avis nous intéresse : rejoignez la communauté Police & Réalités et laissez un commentaire.
En savoir plus sur Police & Réalités
Subscribe to get the latest posts sent to your email.







