Une femme de 50 ans a été arrêtée et incarcérée, suspectée d’avoir provoqué 17 incendies en un mois à Saint-Porchaire, Charente-Maritime.

Charente-Maritime : une femme arrêtée après une série de 17 incendies
Après un mois d’inquiétude, les habitants du canton de Saint-Porchaire respirent enfin. Une femme de 50 ans a été interpellée dimanche 26 juillet 2026 et placée en détention provisoire, soupçonnée d’être à l’origine d’une vague d’incendies ayant touché la région.
Un mois de départs de feu inexpliqués
Entre le 26 juin et le 25 juillet 2026, le secteur de Saint-Porchaire, en Charente-Maritime, a connu une succession troublante de départs de feu, relate Sud-ouest. Les sapeurs-pompiers ont parfois recensé deux à trois foyers distincts sur un même périmètre en l’espace d’une heure seulement, une fréquence qui excluait d’emblée toute hypothèse accidentelle.
Face à cette série anormale, les autorités ont rapidement soupçonné un acte volontaire et intentionnel, orchestré par une même personne sur un territoire limité.
Un dispositif exceptionnel pour interpeller la suspecte
Pour tenter de prendre l’auteur des faits sur le vif, les forces de l’ordre ont déployé des moyens considérables. La gendarmerie de Saintes a mobilisé un hélicoptère à chaque nouveau signalement, une brigade cynophile, des équipes en surveillance discrète, ainsi que l’appui du Peloton de surveillance et d’intervention de la gendarmerie (PSIG).
Cette opération de grande ampleur a permis d’identifier puis d’interpeller la suspecte, une femme de 50 ans, dimanche 26 juillet. Elle a immédiatement été placée en détention provisoire dans l’attente de son jugement.
Un soulagement partagé par les élus locaux
La nouvelle de l’arrestation a été accueillie avec un réel apaisement par les élus du secteur. Alain Renoux, maire de Saint-Porchaire, a salué le travail accompli : « C’est un très grand soulagement. Je tiens à saluer le travail des sapeurs-pompiers et des enquêteurs. »
À Trizay, commune également concernée par ces incendies à répétition, le maire Stanislas Caillaud a souligné l’ampleur du climat anxiogène qui s’était installé chez ses administrés. Pendant plusieurs jours, ces derniers dormaient les fenêtres ouvertes afin de pouvoir détecter la moindre odeur de fumée en cas de nouveau départ de feu.
Une comparution immédiate différée en septembre
Selon les informations disponibles, la suspecte fera l’objet d’une comparution immédiate différée, fixée au vendredi 11 septembre 2026. La justice devra alors déterminer sa responsabilité dans ces 17 incendies ou départs de feu recensés en l’espace d’un mois.
Votre avis nous intéresse : rejoignez la communauté Police & Réalités et laissez un commentaire.
En savoir plus sur Police & Réalités
Subscribe to get the latest posts sent to your email.






Bravo aux enquêteurs !