Le tribunal administratif de Paris confirme l’expulsion de Xenia Fedorova et le gel de ses avoirs, rejetant son recours pour absence d’urgence.

Expulsion confirmée pour Xenia Fedorova par la justice administrative
Le tribunal administratif de Paris a rejeté le recours en référé-liberté de la chroniqueuse Xenia Fedorova. Assignée à résidence, elle reste sous le coup d’une expulsion du territoire français et d’un gel de ses avoirs.
Un recours rejeté faute d’urgence
La justice administrative a refusé de suspendre les décisions visant Xenia Fedorova. Saisie en référé-liberté, la juridiction a estimé que les conditions d’une intervention en urgence n’étaient pas réunies.
Dans sa décision, le tribunal souligne que l’intéressée n’a pas démontré de contraintes suffisantes liées à son assignation à résidence. Elle n’aurait notamment formulé aucune demande spécifique d’autorisation de déplacement ni apporté d’éléments précis sur les conséquences personnelles de la mesure.
Les juges considèrent ainsi que la condition d’« extrême urgence », exigée dans ce type de procédure, n’est pas caractérisée.
Des mesures motivées par des soupçons d’ingérence
Les autorités françaises reprochent à la chroniqueuse d’avoir participé à la diffusion de contenus assimilés à des campagnes de désinformation attribuées à la Russie. Selon le ministère de l’Intérieur, certaines de ses prises de position reprendraient des éléments de langage liés au Kremlin, notamment sur la guerre en Ukraine.
Ces éléments ont conduit à la prise d’un arrêté d’expulsion ainsi qu’au gel de ses avoirs. Cette dernière mesure vise, selon Bercy, à empêcher toute utilisation de ressources financières pouvant contribuer à de nouvelles actions d’ingérence.
Par ailleurs, des responsables politiques ont publiquement qualifié la ressortissante russe d’« agente d’influence », évoquant un risque de déstabilisation du débat public.
Une défense axée sur la liberté d’expression
Xenia Fedorova conteste fermement ces accusations. Elle met en avant son installation en France depuis plusieurs années, son respect des lois et son activité professionnelle de journaliste.
Ses employeurs ont également dénoncé une atteinte à la liberté d’expression, estimant que les mesures prises pourraient créer un précédent préoccupant.
Des voies de recours encore ouvertes
Malgré ce rejet, la procédure n’est pas close. Le tribunal administratif précise que la chroniqueuse peut engager d’autres démarches, notamment en déposant un référé-suspension ou en reformulant un référé-liberté avec des éléments complémentaires.
L’issue de ces éventuels recours pourrait encore influencer la mise en œuvre effective de son expulsion.
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Elle parle vrai, en se basant ce qui s’est passé en Ukraine en 2014 et l’attaque du Donbass par les ukrainiens et elle est expulsée.
Nous avons des centaines de millier de personnes clandestines et d’origine extra européenne qui commettent des crimes, et qui ne prennent qu’une tape sur les doigts et très souvent laissés libres.
La France a choisi son camp, celle de la destruction de la Nation.
et encore, UNE TAPE??? vs êtes bien gentil « au clair de la lune »!!!!!!!!!!!!!!!!!