Eure : un homme de 23 ans mis en examen pour le meurtre d’une femme de 71 ans à Saint-Sébastien-de-Morsent. Détails de l’enquête en cours.

Eure : un homme mis en examen pour le meurtre d’une septuagénaire à Saint-Sébastien-de-Morsent
Un jeune homme de 23 ans a été mis en examen et placé en détention provisoire dans le cadre de la mort violente d’une femme de 71 ans, survenue à Saint-Sébastien-de-Morsent, dans l’Eure. L’enquête, ouverte après un incendie suspect, révèle un enchaînement de circonstances glaçantes.
Un incendie qui dissimulait un drame
Tout commence le 20 août dernier, lorsque les services de secours sont appelés pour un feu dans une habitation de la commune, relate Jean-Marc Morandini. Des voisins parviennent à extraire la septuagénaire de la maison en flammes. Elle est retrouvée inconsciente dans sa salle à manger, dans un état alarmant.
Selon le procureur d’Évreux, Rémi Coutin, la victime présentait des hématomes, des tuméfactions et du sang sur le visage. Un foulard était par ailleurs noué autour de son cou. Transportée à l’hôpital, elle décède quelques heures plus tard.
Des révélations troublantes de l’autopsie
Les résultats de l’autopsie mettent en lumière un traumatisme crânien consécutif à de multiples chutes ou chocs. Les médecins légistes constatent également la présence de lésions génitales, ouvrant la piste de possibles violences à caractère sexuel. Les enquêteurs privilégient désormais l’hypothèse selon laquelle l’incendie aurait été volontairement déclenché pour effacer les traces du crime.
Un comportement suspect signalé par le voisinage
Avant même le déclenchement du sinistre, plusieurs riverains avaient remarqué la présence d’un individu au comportement inhabituel dans le quartier. Cet homme aurait multiplié les allers-retours dans la rue, frappé à différentes portes et observé certains jardins avec insistance. Des témoins l’auraient également vu en compagnie de la victime moins d’une heure avant que le feu ne se déclare.
Un suspect déjà connu de la justice
Ces éléments orientent rapidement les gendarmes vers un habitant de la commune, âgé de 23 ans. L’individu possède déjà un passé judiciaire chargé, avec des condamnations antérieures pour vols, violences et agressions sexuelles.
Placé en garde à vue, il nie dans un premier temps toute implication dans les faits. Mais les investigations scientifiques vont rapidement le contredire : des traces génétiques compatibles avec son profil sont découvertes à plusieurs endroits du logement de la victime.
Mise en examen et poursuite de l’enquête
Au terme de sa garde à vue, le jeune homme est mis en examen pour homicide volontaire, incendie et vol, avant d’être incarcéré. L’instruction se poursuit désormais sous l’autorité d’un juge, chargé de faire toute la lumière sur les circonstances exactes du meurtre et de déterminer si la victime a effectivement subi des violences sexuelles.
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Violer, massacrer et incendier. Lourd passe judiciaire a 23 ans. Chômé pas. Je vois que que c’est un Kevin