Le tatoueur d’Arras, jugé pour viols par 16 femmes à Saint-Omer, est mort après sa tentative de suicide en prison.

Le tatoueur d’Arras jugé pour viols est mort après sa tentative de suicide en prison
L’homme de 55 ans, accusé de viols et d’agressions sexuelles par une quinzaine de femmes, comparaissait devant la cour d’assises du Pas-de-Calais depuis le 4 septembre. Il est décédé vendredi 11 septembre, au lendemain d’une tentative de suicide survenue dans sa cellule.
Découvert pendu lors d’une douche en détention
L’accusé, incarcéré à la prison de Longuenesse près de Saint-Omer durant son procès, a été retrouvé pendu jeudi vers 8 heures du matin, alors qu’il se trouvait dans les douches du centre pénitentiaire. Immédiatement pris en charge, il avait été plongé dans un coma profond, avec des chances de survie jugées très faibles par les autorités judiciaires locales, relate Ici Nord.
Un procès interrompu par le décès de l’accusé
Le tatoueur, âgé de 55 ans, était jugé depuis le 4 septembre par la cour d’assises du Pas-de-Calais siégeant à Saint-Omer. Son décès entraîne de fait l’extinction de l’action publique, une conséquence juridique automatique en cas de mort de l’accusé avant la fin des poursuites. La cour criminelle doit désormais se réunir formellement pour constater cette extinction et clore la procédure.
Une quarantaine de témoignages supplémentaires recensés
L’ouverture du procès avait provoqué une vague de signalements. Une quarantaine d’autres femmes s’étaient manifestées auprès de la justice depuis le début des audiences, évoquant des faits similaires imputés au tatoueur. Ces témoignages, arrivés après l’ouverture des débats, n’auront pas pu être examinés dans le cadre de ce procès désormais définitivement clos.
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