Après un échec au permis de conduire, une Toulousaine alcoolisée menace de mort une policière à Castres. Déjà condamnée 14 fois, elle écope de 7 mois de prison ferme.

Castres : après un échec au permis, elle menace de mort une policière et est condamnée à sept mois de prison ferme
Un échec au permis de conduire, plusieurs verres de whisky et une soirée qui bascule dans la violence verbale. À Castres, une Toulousaine de 42 ans a été condamnée à sept mois de prison ferme après avoir proféré des menaces de mort contre une policière lors de son interpellation.
Une soirée qui dérape après un échec au permis
Mercredi 2 septembre, cette quadragénaire originaire de Toulouse échoue à son examen du permis de conduire à Albi, relate La Dépêche. Sur le chemin du retour, elle marque une halte à Castres. Pour tenter d’oublier sa déception, elle se tourne vers l’alcool, et plus particulièrement vers le whisky, qu’elle consomme en grande quantité.
Vers 19 heures, les services de police sont alertés : une femme visiblement très alcoolisée trouble l’ordre public devant le tribunal de Castres et s’en prend verbalement aux passants. Les policiers interviennent et procèdent à son interpellation avant de la conduire au commissariat.
Des menaces de mort proférées contre une policière
C’est durant son transport vers les locaux de police que la situation s’aggrave sérieusement. La quadragénaire s’en prend directement à une fonctionnaire, allant jusqu’à proférer des menaces de mort explicites accompagnées de propos à caractère religieux : « Demain je vais t’égorger ! Allah Akbar ! ». Ces déclarations, d’une violence inhabituelle, ont conduit à des poursuites pour outrage et menaces envers une personne dépositaire de l’autorité publique.
Devant le tribunal, la prévenue reconnaît les faits sans détour. “Je ne serais jamais passée à l’acte. Je regrette énormément ces faits… J’ai dérapé”, déclare-t-elle à la barre. Elle évoque une addiction ancienne à l’alcool, contre laquelle elle affirme lutter depuis plusieurs années, avec une rechute survenue en juin dernier. “J’essaie de m’en sortir, de guérir, mais c’est difficile”, confie-t-elle aux juges.
Un passé judiciaire chargé et une récidive sous sursis
L’examen de son casier judiciaire révèle un profil déjà bien connu de la justice. La quadragénaire compte quatorze condamnations antérieures, dont six pour des faits de violences et d’outrages. Elle a par ailleurs déjà connu l’incarcération, pour une durée totale de neuf mois. Élément aggravant : les faits reprochés interviennent alors qu’elle bénéficiait encore d’un sursis probatoire.
Pour le procureur, ces circonstances ne laissent guère de doute sur la gravité de l’affaire. Le magistrat insiste sur “la pluralité” des insultes et sur “la violence des propos” tenus par la prévenue. Il rappelle un principe fondamental du droit pénal : “S’en prendre à des policiers, c’est s’en prendre à l’autorité de l’État.” Le ministère public requiert alors un an de prison ferme, assorti de la révocation de six mois de sursis.
Une peine de sept mois de prison ferme prononcée
La défense, par la voix de son avocat, dénonce une réquisition jugée “monumentale” au regard du profil de sa cliente. L’avocat plaide en faveur d’une prise en charge de l’alcoolisme plutôt que d’un enfermement pur et simple, estimant que “la mettre en détention, c’est cacher le problème et l’ignorer”.
Au terme de l’audience, le tribunal de Castres tranche : la quadragénaire est condamnée à sept mois de prison ferme, assortis de la révocation de quatre mois de sursis précédemment accordés. Elle devra en outre verser la somme de 500 euros à la policière visée, au titre de la réparation du préjudice moral subi.
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Le vivre ensembles paisible est impossible avec cette engeance.
Faut virer, remigrer tout ça. VITE
remigrer , remigrer , sinon envoyer des albanais !!