À Rennes, le tribunal relaxe sept militants d’ultra-gauche accusés d’avoir agressé deux étudiants RN, en raison de vidéos de police jugées illégales. Une affaire qui interroge sur la violence politique et les limites de l’enquête.

Le tribunal correctionnel de Rennes a prononcé, jeudi 24 avril 2025, la relaxe totale de sept militants d’ultra-gauche poursuivis pour avoir agressé deux étudiants membres du Rassemblement national devant la faculté de droit en février dernier.
L’affaire reposait sur des vidéos prises par un drone de police, jugées illégales car captées hors du périmètre autorisé par arrêté préfectoral.
Cette décision provoque un vif débat sur l’usage des preuves technologiques en procédure pénale et la banalisation de la violence politique. Malgré des plaidoiries et un réquisitoire allant jusqu’à huit mois de prison ferme, la nullité de la procédure a abouti à une relaxe générale, saluée par les soutiens des prévenus.
Les deux victimes, blessées, dénoncent une forme d’impunité face à une violence idéologique croissante.
Pour en savoir plus : Ouest-France
(Merci Yann Bourguignon)
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