Un ADN match relie un père de famille à deux viols présumés, dont celui d’une ado en 2010. L’homme, incarcéré, clame son innocence. Décision attendue le 23 juin.

L’enquête sur le viol non élucidé d’une jeune auto-stoppeuse en 2010 dans l’Hérault a rebondi grâce à un rapprochement ADN inattendu.
Quinze ans après les faits, un père de famille algérien de 36 ans, jusque-là inconnu de la justice, a été identifié et incarcéré à la prison de Villeneuve-lès-Maguelone en mars 2025.
L’homme est également mis en cause pour une seconde agression sexuelle présumée, survenue en mars 2024 lors d’une fête de village près de Lunel, au cours de laquelle une femme de 39 ans a porté plainte après avoir été contrainte à une fellation. Son ADN a été retrouvé sur ses vêtements, mais aussi sur une feuille de lierre collectée en 2010 près de Lamalou-les-Bains, sur les lieux du premier viol présumé.
Le suspect, qui travaille dans le nettoyage et la sécurité, nie les deux agressions. Il avance des explications troublantes, affirmant notamment que les femmes l’auraient dénoncé par vengeance après des refus d’embrasser ou de relations. Sa défense souligne l’état d’alcoolisation de la première plaignante, et le délai de réponse de la seconde.
Malgré ses attaches familiales à Montpellier, l’avocat général s’oppose à toute remise en liberté, rappelant que les profils familiaux n’excluent pas la dangerosité, comme dans l’affaire du violeur de la Sambre. La cour d’appel rendra sa décision le 23 juin.
Pour en savoir plus : Le Midi libre
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Et un de plus !! C’est incroyable !!
Ces individus sont comme des animaux… C’est une horreur
Pauvre SEPAMOI! Le doute doit profiter Ă l’accusĂ©. EUH… mais quand il n’y a plus de doute, c’est la perpette!