Une petite fille de 9 mois a été hospitalisée en urgence dans les Yvelines après avoir présenté des convulsions. Des traces de cannabis ont été retrouvées dans son organisme. Ses parents, en situation irrégulière, ont été placés en garde à vue puis libérés avec une obligation de quitter le territoire français.

Une fillette de 9 mois victime d’une intoxication au cannabis à Mantes-la-Ville : ses parents mis en cause
Yvelines (78) – Le 14 juillet dernier, jour de fête nationale, une petite fille de neuf mois a été admise aux urgences pédiatriques de l’hôpital de Mantes-la-Jolie après avoir présenté de violentes convulsions. Rapidement, les médecins découvrent que l’enfant est positive au cannabis, provoquant l’ouverture d’une enquête et l’interpellation des deux parents.
Selon les informations du Parisien, ce jeune couple, âgé de 20 et 28 ans et vivant à Mantes-la-Ville, a été placé en garde à vue ce mardi dans les locaux de la brigade des mineurs de la division de criminalité territoriale des Yvelines. Il s’agit de ressortissants algériens en situation irrégulière, selon une source proche du dossier.
Des traces de cannabis confirmées par analyses
Les examens médicaux pratiqués sur la fillette ont permis de détecter la présence de résine de cannabis dans son organisme. Selon les médecins, l’exposition pourrait avoir été causée par une ingestion directe, une inhalation passive, ou encore via l’allaitement, même si cette dernière hypothèse semble écartée. La mère, testée négative à la consommation de drogue, a nié tout usage.
Le père de l’enfant, en revanche, a reconnu fumer du cannabis régulièrement, tout en affirmant le faire en cachette. Il a expliqué que « une boulette de shit aurait pu tomber de sa poche », laissant entendre que la fillette l’aurait léchée ou avalée accidentellement.
La fillette retirée à sa famille
Les services de l’aide sociale à l’enfance ont immédiatement pris en charge l’enfant. Les urgences médico-légales lui ont accordé six jours d’incapacité totale de travail (ITT). Le travailleur social chargé du dossier a estimé que les parents n’étaient pas en mesure d’élever correctement leur enfant.
La mère n’a pas été poursuivie, tandis que le père, déjà connu des services de police pour usage de stupéfiants, a été libéré avec une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Il est convoqué à deux reprises devant la justice : dans le cadre d’une comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité (CRPC), puis devant le tribunal correctionnel pour :
– usage de produits stupĂ©fiants
– mise en danger de la vie d’autrui
– soustraction de parents Ă leurs obligations lĂ©gales compromettant la santĂ© ou la sĂ©curitĂ© de leur enfant
Un précédent révélateur
Outre la consommation de stupéfiants, des faits de violences conjugales avaient déjà été signalés par la mère à l’encontre de son compagnon. L’affaire soulève une nouvelle fois la question de la protection de l’enfance, de la consommation de stupéfiants en présence de mineurs, et de la prise en charge des familles vulnérables vivant dans la précarité ou l’irrégularité administrative.
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Notre magnifique culture Française, attaquée ?
Nos institutions, abandonnées par cette classe politique qui ne se soucie que de ses propres bénéfices ?
Et que dire de notre Police Nationale, qui lutte pour maintenir l’ordre, alors que tant de parents en France, regardent leurs enfants agir pour le malaise de notre nation ! Il est urgent de changer la situation et de rendre l’uniforme aussi rigoureux que les punitions, sans aucune clĂ©mence ?