Une infirmière de l’hôpital André-Grégoire de Montreuil est suspectée d’agressions sexuelles sur des nourrissons en réanimation néonatale. Elle a été suspendue et présentée à un juge d’instruction. L’enquête est en cours.

Une infirmière mise en cause pour agressions sexuelles sur des bébés à l’hôpital de Montreuil
Une enquête ouverte après un signalement choc sur TikTok
Selon les informations de Cnews, le parquet de Bobigny a confirmé ce samedi 2 août qu’une infirmière de 26 ans, exerçant à l’hôpital André-Grégoire de Montreuil (Seine-Saint-Denis), était présentée à un juge d’instruction pour des faits d’agressions sexuelles sur mineurs de moins de 15 ans, à la suite de l’exploitation de vidéos compromettantes impliquant des nouveau-nés.
Cette affaire hors norme a éclaté après la diffusion, sur TikTok, de vidéos dénonçant de possibles maltraitances à caractère sexuel sur des bébés à l’hôpital de Montreuil. Dans l’une d’elles, un homme affirmait face caméra que « deux personnes qui travaillent avec les nourrissons s’amusent à maltraiter des enfants noirs ». Toutefois, le parquet précise qu’aucun mobile racial n’a été retenu, soulignant que « l’un des enfants est blanc, l’autre noir ».
L’infirmière s’est elle-même dénoncée
Selon les informations du parquet, l’infirmière s’est rendue d’elle-même mercredi soir au commissariat de Clichy-sous-Bois pour avouer les faits qu’elle aurait commis. Lors de son audition, elle a mis en cause un homme de 28 ans, son compagnon, qui est désormais poursuivi pour agressions sexuelles par instigation.
La mise en cause affirme avoir été sous son emprise psychologique.
Elle travaillait en réanimation néonatale, et non en maternité
Dans un premier temps, des noms circulant sur les réseaux sociaux (Redouane et Leïla) ont été formellement démentis par la direction du Groupement Hospitalier de Territoire (GHT) Grand Paris Nord-Est. Ces deux personnes n’ont jamais exercé au sein de l’établissement, a précisé l’hôpital dans un communiqué du 1er août, annonçant par ailleurs avoir porté plainte pour diffamation.
Le lendemain, l’hôpital a confirmé qu’une infirmière avait bien été placée en garde à vue, mais elle n’a jamais travaillé à la maternité. Elle exerçait exclusivement dans le service de réanimation néonatale, où sont pris en charge majoritairement des bébés prématurés.
L’hôpital suspend l’infirmière et se constitue partie civile
Face à la gravité des accusations, l’établissement a immédiatement suspendu l’infirmière à titre conservatoire et affirme collaborer pleinement avec les services de police.
« Si ces agissements sont confirmés par l’enquête, ils constituent une grave dérive personnelle que l’hôpital condamne fermement », a déclaré la direction, soulignant que cela ne reflète en rien une pratique collective du service.
L’hôpital André-Grégoire a également annoncé son intention de se constituer partie civile dans le cadre des poursuites à venir. Les équipes médicales affirment continuer à assurer une prise en charge de qualité et adaptée à chaque nouveau-né, en lien étroit avec les familles.
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Quelle horreur !!
Comment peut-on s’en prendre Ă des nouveaux nĂ©s en rĂ©animation !!
Il ne faut rien avoir dans la tĂŞte…