Un gérant de parc de loisirs des Pyrénées-Orientales a été placé en garde à vue après avoir refusé l’entrée à 150 jeunes Israéliens en vacances à Porté-Puymorens. Il est poursuivi pour discrimination.

150 jeunes Israéliens refoulés à l’entrée
Jeudi 21 août 2025, selon les informations du Parisien, un groupe de 150 enfants et adolescents israéliens, âgés de 8 à 16 ans, n’a pas pu accéder à un parc de loisirs situé à Porté-Puymorens, dans les Pyrénées-Orientales. Le site avait pourtant été réservé plusieurs semaines à l’avance.
Selon le parquet de Perpignan, le refus d’accès serait lié à des « convictions personnelles » du gérant, âgé de 42 ans.
Deux versions opposées
Un jour avant l’incident, un message publié sur la page Facebook du parc annonçait une fermeture exceptionnelle pour le 21 août. Le responsable évoquait alors un « fort épisode orageux » et expliquait vouloir procéder à une inspection des installations, présentée comme « essentielle pour la sécurité des visiteurs ».
Mais face aux témoignages recueillis, cette version n’a pas convaincu les enquêteurs.
Une garde Ă vue pour discrimination
Le gérant a été placé en garde à vue et est poursuivi pour « discrimination fondée sur la religion dans le cadre de l’offre ou de la fourniture d’un bien ou service ». Ce délit est passible de trois ans d’emprisonnement.
L’homme, inconnu jusqu’ici de la justice, fait désormais l’objet d’une enquête en flagrance confiée à la brigade de recherche de Prades.
Les jeunes vacanciers sous protection
Malgré cet incident, les jeunes Israéliens ont pu poursuivre leur séjour en France dans un autre site, placé sous la protection de la gendarmerie afin de garantir leur sécurité.
En savoir plus sur Police & Réalités
Subscribe to get the latest posts sent to your email.







Il faut lui retirer la licence…