À Angoulême, un baby-sitter de 28 ans a été mis en examen pour viols et agressions sexuelles sur des enfants de moins de 15 ans. L’homme, repéré sur un forum pédocriminel, a reconnu les faits. Quatre victimes ont déjà été identifiées, mais d’autres pourraient exister.

Un baby-sitter accusé de crimes sexuels sur des enfants
D’après Le Figaro, un homme de 28 ans, présenté comme un baby-sitter « attentif et attentionné » sur des sites de garde d’enfants, a été interpellé lundi 1er septembre à Angoulême. À l’issue de 48 heures de garde à vue, il a été mis en examen pour « viols et agressions sexuelles sur mineurs de moins de 15 ans », ainsi que pour « captation, détention et diffusion d’images pédopornographiques ».
Selon le parquet, l’individu, identifié comme Matthias R., a reconnu les faits lors de ses auditions. Quatre victimes en bas âge ont pour l’instant été recensées, mais les enquêteurs redoutent qu’il y en ait davantage. Le parquet a requis son placement en détention provisoire et l’ouverture d’une information judiciaire.
Des soupçons confirmés par un signalement d’association
Les investigations ont débuté après un signalement d’Alerte Pedo, association spécialisée dans la traque des prédateurs sexuels en ligne. L’homme avait été repéré sur Bounty.tchat, une plateforme gratuite lancée en septembre 2024, considérée comme le successeur du site Coco, fermé en raison de dérives pédocriminelles.
Sous le pseudonyme « Mecpourtjgoujf », signifiant « mec pour très jeune garçon ou jeune fille », le baby-sitter tenait des propos explicites sur ses attirances pour les enfants âgés de « 0 à 10-11 ans ».
Des aveux glaçants et des vidéos compromettantes
Lors de conversations interceptées, il a affirmé avoir agressé sexuellement deux enfants qu’il gardait régulièrement, allant jusqu’à filmer les sévices et partager les images. Son matériel informatique a été saisi pour analyse. En garde à vue, deux autres victimes supplémentaires ont pu être identifiées.
Les enquêteurs poursuivent leurs recherches afin de déterminer si d’autres enfants ont pu subir des violences de sa part.
Une plateforme déjà dans le viseur des autorités
La plateforme Bounty.tchat, où le mis en cause était actif, est décrite comme un nouveau repaire de pédocriminels. Fin août, la Haute-commissaire en charge de l’enfance, Sarah El Haïry, a alerté l’Arcom, le ministère de la Justice et de l’Intérieur, ainsi que la plateforme Pharos.
« Coco était une véritable plaque tournante de l’horreur, et Bounty s’inscrit dans sa continuité. Il est urgent d’empêcher que ce type de forum puisse prospérer », a-t-elle déclaré.
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Ă dĂ©faut de pouvoir lui couper la tĂŞte, coupons lui les …. ça marche sur les chiens , ça marchera sur ce genre de dĂ©chet de l’humanitĂ©