À Froges (Isère), une cinquantaine de tombes ont été dégradées dans le cimetière communal dans la nuit de vendredi à samedi. Statues et croix renversées : un suspect a été arrêté en flagrant délit et placé en garde à vue.

Une vague de dégradations nocturnes
Dans la nuit du vendredi 5 au samedi 6 septembre, un peu avant minuit, de graves dégradations ont été commises dans le cimetière communal de Froges, au cœur de la vallée du Grésivaudan (Isère). Selon le maire, Olivier Salvetti, près d’une cinquantaine de sépultures ont été touchées, relate Le Dauphiné.
Des statues religieuses ont été brisées, des croix renversées, parfois arrachées de tombes anciennes, principalement situées dans la partie gauche du cimetière.
Un suspect arrêté en flagrant délit
L’auteur présumé des faits a été surpris sur place par un groupe de jeunes revenant du match de rugby Grenoble/Aurillac, parmi lesquels se trouvait un gendarme réserviste. Celui-ci a permis l’interpellation immédiate du suspect.
L’homme a été placé en garde à vue à la brigade de Saint-Ismier. Le parquet de Grenoble a confirmé l’arrestation. Selon les premières constatations, il ne se trouvait ni sous l’emprise de l’alcool, ni de stupéfiants. Ses motivations restent pour l’heure inconnues.
Une émotion vive dans la commune
Samedi matin, les gendarmes ont procédé aux constatations et photographié l’ensemble des tombes endommagées.
Le maire de Froges a fermement condamné cet acte qu’il qualifie « d’inacceptable » :
« Les symboles religieux ont clairement été visés. Les cimetières, on n’y touche pas. Il n’y a pas d’indulgence à avoir. »
Il a invité les familles concernées à porter plainte, estimant que « par principe et par respect des défunts », justice doit être rendue.
Selon lui, le suspect semblait vouloir s’en prendre à l’ensemble du cimetière, mais a été stoppé grâce à l’intervention des jeunes habitants.
(Merci Yann Bourguignon)
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Mohamed comment ?
Pourquoi on n’a pas le nom ?
Je me posais la mĂŞme question.