Un homme de 33 ans, sans titre de séjour, affirme avoir été violemment mordu par un chien de la police à Lens lors d’une intervention dans une maison inoccupée. Il a déposé plainte pour violences volontaires par personne dépositaire de l’autorité publique, dénonçant des séquelles physiques et psychologiques majeures.

Un incident survenu le 4 février 2025 à Lens soulève des interrogations sur l’usage de la force lors d’une intervention de police selon La Voix du Nord. Mohamed Chetioui, 33 ans, affirme avoir été mordu au mollet par un chien policier sans sommation préalable. Il a déposé plainte pour violences volontaires contre les agents présents. Son incapacité totale de travail a été médicalement évaluée à un mois, et il déclare vivre depuis dans un état de détresse psychologique.
Les faits du 4 février : une intervention policière contestée par certains
Selon le récit du plaignant, lui et un ami, tous deux sans domicile fixe, s’étaient introduits dans une maison inoccupée appartenant à un bailleur social à Lens pour y passer la nuit face à des températures glaciales. Il affirme n’avoir commis aucune effraction et assure ne pas être entré dans le but de voler.
Peu après leur arrivée, une patrouille de police se présente sur les lieux, accompagnée d’un chien. D’après Mohamed Chetioui, les agents auraient immédiatement lâché l’animal sans mise en garde. Le chien l’aurait saisi au mollet et maintenu sa morsure durant plusieurs minutes, provoquant une douleur insupportable et une perte de connaissance. Son ami aurait, lui, été neutralisé à l’aide d’un pistolet à impulsion électrique.
Conséquences médicales et incapacité de travail
Transporté aux urgences, Mohamed Chetioui a reçu un certificat médical attestant d’une incapacité totale de travail (ITT) de 30 jours, sous réserve de complications. Il affirme avoir perdu son emploi de coiffeur en raison de ses blessures :
« Je ne peux plus rester debout longtemps. Ma vie a complètement changé. »
Un traumatisme psychologique persistant
Au-delà des séquelles physiques, il dit souffrir d’un syndrome de stress post-traumatique sévère :
« Quand je dors, je fais des cauchemars avec des chiens. Si je vois un chien, j’ai peur. Si je vois un policier, j’ai peur. »
Il est aujourd’hui soutenu par l’association Droit du citoyen de France, basée à Hénin-Beaumont.
Plainte déposée pour violences volontaires
Le 31 juillet 2025, par l’intermédiaire de son avocat, Me Braud, Mohamed Chetioui dépose plainte pour violences volontaires par personne dépositaire de l’autorité publique. À ce stade, aucune version officielle de la police n’a été communiquée. Le commissariat central indique ne pas avoir été informé de la plainte, et le parquet n’a pas encore statué sur les suites judiciaires.
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Non mais franchement c’est le monde Ă l’envers !!
Encore un squatteur clandestin et qui se plaint et encore un soutenu par ces associations…
Un clandestin sans titre de séjour qui travaille ?? Comment a-t-il fait ??
Soutien indĂ©fectible aux policiers, ainsi qu’Ă ce loulou, ils ont fait leur travail !!
Monsieur MC peut changer de travail et s’installer comme guetteur: il sera assis et pourra vendre de la mort aux paumĂ©s lors d’une montĂ©e en grade. Par besoin de cotiser pour une retraite vu que l’espĂ©rance de vie des racailles est assez basse.
Ceci n’est pas un commentaire raciste!!!