À Lyon, 34 militants issus de la mouvance ultragauche et antimilitariste ont été interpellés mardi matin, alors qu’ils tentaient de perturber la cérémonie du 11 novembre au parc de la Tête d’Or. Le dispositif policier exceptionnel a permis d’éviter tout incident.

Tensions déjouées avant la commémoration du 11 novembre à Lyon
Ce mardi matin, la cérémonie du 11 novembre s’est tenue dans le calme au parc de la Tête d’Or, à Lyon (6ᵉ arrondissement), malgré la tentative avortée d’un groupe d’ultragauche qui projetait d’en perturber le déroulement, relate Lyon Mag.
L’événement, organisé pour commémorer l’armistice de 1918 et rendre hommage aux soldats morts pour la France, rassemblait notamment la préfète du Rhône, Fabienne Buccio, et le maire de Lyon, Grégory Doucet.
Une surveillance policière anticipée
Selon les informations recueillies, les services de renseignement avaient détecté des intentions de perturbation portées par des militants issus de la mouvance antimilitariste. En réponse, un dispositif de sécurité renforcé a été déployé dès les premières heures de la matinée.
Des équipes de policiers en civil, des CRS, ainsi que des militaires ont été mobilisés autour du parc. Un drone a également survolé la zone afin de repérer tout mouvement suspect.
La préfète du Rhône avait par ailleurs pris un arrêté interdisant toute manifestation en dehors de la commémoration officielle.
34 interpellations et des verbalisations à la clé
Pris de court par l’ampleur du dispositif, 34 militants d’ultragauche ont été interpellés aux abords du parc. Selon une source policière, ils ont été conduits à l’hôtel de police de Lyon pour vérification d’identité et ont été verbalisés pour non-respect de l’arrêté préfectoral.
Grâce à cette intervention préventive, la cérémonie du souvenir a pu se dérouler sans incident, dans un climat de recueillement et de sécurité.
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Ceux la , on ne va pas leur demander de mourir pour leur pays !