Un homme de 26 ans a été tué par balle lundi à Pointe-à -Pitre. Une enquête pour assassinat est ouverte. Ce drame porte à 50 le nombre d’homicides recensés en Guadeloupe et Saint-Martin en 2025.

Tragique fusillade Ă Pointe-Ă -Pitre : un homme de 26 ans perd la vie
Une nouvelle victime de la violence par arme Ă feu en Guadeloupe
Un drame s’est déroulé ce lundi 15 décembre en début d’après-midi dans la commune de Pointe-à -Pitre. Selon les informations de La 1ere France Info, un jeune homme a perdu la vie suite à des tirs d’arme à feu, devenant ainsi la cinquantième victime d’homicide recensée dans l’archipel cette année. Les autorités judiciaires ont immédiatement ouvert une information pour meurtre.
Les circonstances de la fusillade
Les faits se sont produits vers 13 heures dans le secteur de la Cour Zamia, situé à Pointe-à -Pitre. La victime, âgée de 26 ans, a été touchée par des projectiles d’arme à feu. Malgré l’intervention rapide des équipes du SAMU, les secouristes n’ont pu que constater le décès du jeune homme sur place.
La procureure de la République Caroline Calbo a confirmé l’ouverture d’une procédure judiciaire pour assassinat. Les premières constatations ont été effectuées par le magistrat de permanence, accompagné des techniciens de la police scientifique et du médecin légiste. L’examen post-mortem de la dépouille est programmé pour mercredi.
Une enquête confiée à la brigade criminelle
Les investigations ont été confiées à la brigade criminelle rattachée à la Direction territoriale de la police nationale. Les enquêteurs s’attachent à reconstituer le déroulement exact des événements et à identifier les auteurs présumés de cette agression mortelle. Les premières auditions de témoins et l’analyse des éléments balistiques sont en cours.
Un bilan dramatique pour l’année 2025
Ce nouveau décès porte un coup terrible aux statistiques de la criminalité dans les territoires antillais français. Depuis janvier, cinquante personnes ont été tuées dans des circonstances violentes : quarante-trois en Guadeloupe continentale et sept à Saint-Martin. Parmi ces victimes, trente-deux ont succombé à des blessures par arme à feu.
Caroline Calbo a communiqué des données complémentaires lors de sa déclaration. Plus de la moitié des meurtres se concentrent dans la zone de compétence de la police nationale pointoise. Toutefois, la magistrate souligne que plus de 50% des affaires d’homicides font l’objet d’une résolution chaque année, témoignant du travail des services d’enquête.
Une violence endémique qui interroge
Cette accumulation de drames interroge sur les racines profondes de la violence armée dans l’archipel. Les autorités locales et les forces de l’ordre multiplient les opérations de lutte contre le trafic d’armes et les règlements de comptes. La population pointoise, régulièrement confrontée à ces tragédies, attend des réponses concrètes face à cette insécurité grandissante.
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