En Polynésie française, la Marine nationale a saisi 4,24 tonnes de cocaïne en haute mer le 2 février 2026, après un signalement douanier et une coopération régionale.

Narcotrafic en Polynésie : 4,24 tonnes de cocaïne saisies en haute mer par la Marine nationale
Le 2 février 2026, un bâtiment de la Marine nationale, appuyé par un Falcon 50, a intercepté un navire signalé en zone maritime de Polynésie française. Le contrôle a permis la découverte de 174 ballots, pour un total de 4,24 tonnes de cocaïne, relate La 1ère France Info. L’opération s’inscrit dans un contexte de saisies majeures à répétition dans le Pacifique.
Une interception déclenchée après un signalement douanier
Selon les éléments communiqués, l’intervention a eu lieu lundi 2 février 2026, en haute mer, en Polynésie française. Le navire avait été identifié comme suspect après un signalement de la Douane française en Polynésie. Ce signalement s’inscrivait dans un travail d’enquête conduit conjointement avec la douane de Nouvelle-Zélande.
L’interception a mobilisé un bâtiment de la Marine nationale, avec l’appui d’un avion Falcon 50. Une fois le navire contrôlé, les militaires ont découvert 174 ballots de cocaïne. La cargaison saisie a été estimée à 4,24 tonnes.
Une opération d’envergure dans un contexte de saisies répétées
Cette nouvelle saisie intervient deux semaines après une précédente opération qualifiée de record, au cours de laquelle près de cinq tonnes de cocaïne avaient déjà été interceptées en mer. Les autorités soulignent ainsi la pression exercée sur les routes maritimes du narcotrafic dans le secteur. L’enchaînement de ces opérations illustre la montée en puissance des moyens de détection et d’intervention en zone Pacifique.
Coopération régionale et coordination des services de l’État
L’opération a été conduite sous l’autorité du Haut-commissaire de la République en Polynésie française, également délégué du gouvernement pour l’action de l’État en mer. D’importants moyens humains et matériels ont été engagés. Les forces armées en Polynésie française (FAPF) ont agi en coordination avec la Douane française, la gendarmerie nationale et l’Office anti-stupéfiants (OFAST).
Navire autorisé à poursuivre sa route, cargaison détruite
Conformément au droit international et en accord avec le parquet de Papeete, le navire et son équipage ont été autorisés à reprendre leur navigation. Les autorités précisent que la cargaison n’était pas destinée à la Polynésie française. La drogue saisie a ensuite été détruite.
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