Attaque au couteau sous l’Arc de Triomphe à Paris : un gendarme agressé, l’assaillant Brahim Bahrir neutralisé par tirs et décédé. Le Pnat ouvre une enquête.

Arc de Triomphe à Paris : un gendarme attaqué au couteau, l’assaillant est décédé après avoir été neutralisé
Un homme armé d’un couteau a attaqué un gendarme vendredi, aux abords de l’Arc de Triomphe à Paris, pendant une cérémonie. L’individu a été neutralisé par l’un des militaires, puis est décédé dans la soirée. Le Parquet national antiterroriste s’est saisi des faits et a ouvert une enquête, relate La Provence.
Une attaque pendant la cérémonie du Soldat inconnu
Les faits se sont produits vers 18 heures, sous l’Arc de Triomphe, lors du ravivage quotidien de la flamme de la tombe du Soldat inconnu, à proximité immédiate de l’avenue des Champs-Élysées.
Selon les premiers éléments communiqués dans le cadre de l’enquête, un homme muni d’un couteau se serait précipité sur un gendarme appartenant à la musique de la gendarmerie mobile, engagé dans le service d’honneur de la cérémonie.
L’individu neutralisé par balles, puis décédé dans la soirée
Face à la menace, l’homme a été neutralisé par plusieurs tirs. Blessé, il a été pris en charge, avant de décéder plus tard dans la soirée, vers 21 h 10.
À ce stade, l’identité complète de l’assaillant et les circonstances exactes de l’usage de l’arme font l’objet de vérifications dans le cadre des investigations.
Le Pnat ouvre une enquĂŞte, un important dispositif sur place
Le Parquet national antiterroriste (Pnat) a annoncé se saisir du dossier et a ouvert une enquête en flagrance. Un magistrat s’est rendu sur les lieux, et les investigations ont été confiées à la section antiterroriste de la brigade criminelle de la police judiciaire parisienne.
Dans la foulée, un dispositif de sécurisation a été déployé autour de la place de l’Étoile. L’accès à la zone de la tombe du Soldat inconnu a été filtré, avec la présence de véhicules des forces de l’ordre, tandis que plusieurs accès et dessertes de transport ont été temporairement impactés.
Un profil déjà connu des autorités, selon les éléments disponibles
Toujours d’après les éléments portés à la connaissance des enquêteurs, Brahim Bahrir était domicilié à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) et aurait déjà été condamné en Belgique dans une affaire d’agression de policiers, remontant à 2012.
Il faisait également l’objet d’une mesure individuelle de contrôle administratif et de surveillance (MICAS), impliquant notamment une obligation de pointage quotidien.
(Merci Laurent B., Rudy van Cappellen & Yann Bourguignon)
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Il nous coûtera moins cher ce terroriste. C’est pas moi qui vais pleurer pour lui.
Nos militaires n’ont fait que dĂ©fendre le gendarme attaquĂ©.
On ne va pas pleurer pour cet individu dangereux.
Soutien indéfectible à toutes nos FDO nos militaires