À Dijon, une mère d’élève s’introduit au lycée des Marcs d’Or et agresse violemment une enseignante après un incident en classe. Garde à vue, plaintes et saisine du parquet.

Dijon : une mère d’élève s’introduit au lycée des Marcs d’Or et agresse une enseignante
Une mère d’élève a été interpellée puis placée en garde à vue, jeudi 26 février 2026, après une intrusion au lycée des Marcs d’Or, à Dijon (Côte-d’Or). Une enseignante et un conseiller principal d’éducation (CPE) ont déposé plainte, tandis que le rectorat indique avoir mis en place un accompagnement.
Un incident en classe précède l’intrusion
Selon les informations du Parisien, les faits se déroulent en début d’après-midi, au sein du lycée des Marcs d’Or. Dans la matinée, un élève scolarisé dans l’établissement aurait été réprimandé pendant un cours de lettres-histoire pour son comportement, avant d’être exclu temporairement de la salle et orienté vers la vie scolaire.
Selon les informations recueillies, l’adolescent aurait ensuite contacté sa mère, qui annonce sa venue au lycée quelques heures plus tard.
Une agression dans la salle des professeurs, selon les premiers éléments
Informée de l’arrivée de la mère, la direction aurait pris des dispositions pour l’accueillir à l’entrée de l’établissement. Mais les protagonistes ne se seraient pas rencontrés à ce moment-là .
La mère parvient finalement à pénétrer dans l’enceinte du lycée et à rejoindre la salle des professeurs. D’après les premiers éléments rapportés, elle aurait alors saisi l’enseignante, l’aurait frappée au visage et aurait tenté de la stranguler.
Menaces de mort, intervention du CPE et interpellation
Un CPE serait intervenu pour mettre fin à la scène et tenter d’apaiser la situation. Toujours selon les mêmes éléments, la mère aurait proféré des menaces de mort visant l’enseignante et le CPE.
La police a ensuite procédé à son interpellation. La mise en cause a été placée en garde à vue. Celle-ci a pris fin vendredi 27 février 2026 en début d’après-midi, avant un déferrement devant le parquet.
Plainte, prise en charge et réaction du rectorat
L’enseignante, âgée de 54 ans selon les informations disponibles, ne présenterait pas de blessure apparente mais se dit fortement choquée. Le CPE et l’enseignante ont déposé plainte.
Le rectorat indique avoir mis en place un accompagnement immédiat, incluant la protection fonctionnelle, et précise qu’un soutien psychologique a été proposé aux personnels ainsi qu’aux élèves susceptibles d’avoir été témoins des faits. L’institution condamne des violences jugées incompatibles avec le cadre scolaire et rappelle que la sécurité des personnels et des élèves demeure une priorité.
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VoilĂ oĂą on en est dans notre pays !!
Soutien Ă cette enseignante, au CPE…
Il ne faut plus rien dire Ă ces « petits » anges »….
Automatiquement plus aucun respect envers les professeurs et j’en passe…
Bravo Ă ces parents un exemple pour leurs progĂ©nitures… Le jour oĂą leurs gosses leur colleront une gifle, ils pleureront… Trop tard…
Une rĂ©primande n’a jamais fait de mal Ă personne. De mon temps les parents ne venaient pas s’en prendre aux profs si on avait Ă©tĂ© punis…