À Nice, une femme de 50 ans, soupçonnée de violences, rébellion et outrage sur des policiers lors d’une intervention nocturne, a été libérée après sa garde à vue et convoquée en vue d’une composition pénale.

Nice : une quinquagénaire soupçonnée de violences sur des policiers convoquée pour une composition pénale
Lors d’une intervention de nuit sur le quai des États-Unis, à Nice, une femme d’une cinquantaine d’années, en état d’ivresse selon les premiers éléments, est soupçonnée d’avoir insulté, bousculé puis frappé des policiers. Remise en liberté à l’issue de sa garde à vue, elle doit être reçue dans le cadre d’une composition pénale.
Une intervention déclenchée en pleine nuit à Nice
Selon les informations de Nice matin, les faits se sont déroulés dans la nuit de mercredi à jeudi, vers 3\ h\ 30, sur le quai des États-Unis, à Nice. D’après les éléments rapportés, une femme d’une cinquantaine d’années se serait mêlée à un groupe de jeunes avant qu’une altercation n’éclate avec une jeune femme.
Prévenus par des proches de cette dernière, des policiers en patrouille sont intervenus sur place pour ramener le calme. C’est au cours de cette intervention que la quinquagénaire aurait adopté un comportement agressif à l’égard des fonctionnaires.
Des violences présumées lors de l’interpellation
Selon les faits examinés par les enquêteurs, la suspecte aurait insulté et bousculé les policiers venus l’interpeller. Une fois menottée puis installée dans le véhicule de police, elle aurait ensuite porté des coups aux sièges avant de s’en prendre physiquement aux agents.
Il lui est également reproché d’avoir craché au visage de l’un des policiers. À l’arrivée à la caserne Auvare, les fonctionnaires auraient encore rencontré des difficultés pour la faire sortir du véhicule.
Un téléphone présenté comme volé découvert sur elle
Au cours de la prise en charge, les policiers ont découvert sur elle un téléphone présenté comme volé. Cet élément est venu s’ajouter aux faits initialement retenus dans cette affaire.
La femme était entendue dans le cadre d’une garde à vue portant notamment sur des soupçons de violences en état d’ivresse, de violences sur personne dépositaire de l’autorité publique, de rébellion et de vol.
Pas de procès immédiat, une composition pénale envisagée
À l’issue de sa garde à vue, vendredi, la quinquagénaire a été remise en liberté. Elle ne doit pas être jugée dans l’immédiat devant un tribunal correctionnel.
Elle a en revanche été convoquée devant un délégué du procureur en vue d’une composition pénale, une mesure alternative aux poursuites qui permet de traiter certains dossiers sans audience classique. Cette orientation a suscité des réactions du côté de la défense des policiers, qui estime qu’une réponse pénale plus ferme aurait été justifiée.
Une affaire suivie de près
Cette affaire intervient dans un contexte où les violences et outrages visant les forces de l’ordre suscitent une attention particulière. Les crachats sur policiers, notamment, sont régulièrement dénoncés par les représentants des fonctionnaires comme des actes particulièrement graves.
Le dossier doit désormais suivre la voie procédurale retenue par le parquet, avec une convocation de la mise en cause dans les prochaines étapes de la procédure.
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