La mère et la sœur de Salah Abdeslam ont été placées en garde à vue le 11 avril 2026, soupçonnées d’avoir tenté d’introduire illicitement un objet lors d’une visite à la prison haute sécurité de Vendin-le-Vieil. Le PNAT a ouvert une information judiciaire.

La mère et la sœur de Salah Abdeslam en garde à vue : la justice antiterroriste s’invite au parloir de Vendin-le-Vieil
Deux proches du condamné des attentats du 13-Novembre ont été placées en garde à vue samedi 11 avril 2026, soupçonnées d’avoir tenté de remettre illicitement un objet au détenu condamné pour terrorisme. Elles faisaient partie d’un groupe de cinq membres de la famille interpellés à leur arrivée à la prison de haute sécurité de Vendin-le-Vieil, dans le Pas-de-Calais.
Interpellation à l’entrée du centre pénitentiaire
C’est à l’occasion d’une visite au parloir que les faits ont été détectés, relate Le Monde. Samedi 11 avril, cinq membres de la famille de Salah Abdeslam — dont une mineure — se présentaient au centre pénitentiaire de Vendin-le-Vieil, établissement de haute sécurité situé dans le Pas-de-Calais, où le condamné est incarcéré depuis plusieurs années. Tous ont été interpellés avant d’accéder aux locaux.
Parmi eux, la mère et la sœur du détenu ont été placées en garde à vue dans le cadre d’une information judiciaire ouverte par un juge spécialisé en antiterrorisme, pour remise illicite d’objet à un détenu condamné pour des faits de terrorisme. Le Parquet national antiterroriste (PNAT) est saisi de l’affaire.
Abdeslam, isolé depuis près de dix ans
Salah Abdeslam purge une peine de réclusion criminelle à perpétuité pour sa participation aux attentats du 13 novembre 2015, qui avaient causé la mort de 130 personnes à Paris et Saint-Denis. Seul membre survivant des commandos, il est maintenu à l’isolement depuis près d’une décennie au sein de l’établissement pénitentiaire de Vendin-le-Vieil.
Un précédent avec une clé USB chargée de propagande terroriste
Cet incident s’inscrit dans un contexte déjà tendu autour des conditions de détention d’Abdeslam. En novembre 2025, il avait été placé en garde à vue à la suite de la découverte d’une clé USB en sa possession, contenant selon le PNAT des documents relevant de la propagande de l’État islamique et d’Al-Qaïda. Le parquet avait alors requis sa mise en examen ultérieure.
Cette clé lui avait été remise lors d’une visite au parloir par son ex-compagne, identifiée sous le nom de Maëva B. Cette dernière a depuis été doublement mise en examen et placée en détention provisoire. Elle est par ailleurs soupçonnée d’être impliquée dans un projet d’attentat déjoué, une affaire sans lien direct avec Abdeslam.
Un régime de visite sous haute tension
À la suite de l’affaire de la clé USB, la direction du centre pénitentiaire de Vendin-le-Vieil avait renforcé les conditions d’accès au parloir en imposant un dispositif de séparation avec hygiaphone, estimant que l’introduction de l’objet avait pu s’effectuer par l’intermédiaire de visiteurs. Une mesure de précaution directement liée aux risques identifiés autour du détenu le plus surveillé de France.
Début avril, le tribunal administratif de Lille avait cependant ordonné un assouplissement partiel de ces conditions, tout en maintenant le régime d’isolement. La nouvelle interpellation du 11 avril relance inévitablement le débat sur la porosité des parloirs face aux tentatives d’introduction illicite d’objets en milieu carcéral de haute sécurité.
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les familles des terroriste et assassins musulman, doivent ĂŞtre intĂ©gralement chassĂ© hors d’Europe avec l’interdiction stricte sous peine de mort de revenir.
ceux qui ont perdu un ou plusieurs de les proche a cause de ces assassins ne les reverrons jamais.
Quel est cet objet non identifié? Secret galactique !