À Agen, deux hommes alcoolisés ont agressé un policier en civil qui venait de refuser de leur donner une cigarette. Sans se douter de la profession de leur victime, l’un l’a menacé de mort tandis que l’autre, en récidive, lui portait des coups de pied. Placés en garde à vue, ils comparaîtront devant le tribunal d’Agen le 4 mai.

Agen : deux hommes ivres agressent un policier en civil après un refus de cigarette
À Agen, dans le Lot-et-Garonne, deux individus en état d’ivresse ont violemment pris à partie un homme dans la rue après qu’il leur a refusé une cigarette. Ce qu’ils ignoraient : leur victime était un policier en civil, qui venait tout juste de quitter son commissariat. L’affaire a conduit à une garde à vue et débouchera sur une comparution immédiate le 4 mai prochain.
Une altercation qui dégénère en quelques secondes
C’est en fin d’après-midi, le 28 avril, aux alentours de 18h10, qu’un agent de police quitte son commissariat à Agen, en tenue civile. Deux hommes, nés respectivement en 1999 et en 2007, l’abordent dans la rue et lui réclament une cigarette. Face à son refus, la situation bascule immédiatement, rapporte La Dépêche.
L’un des deux individus se met à le menacer verbalement et à l’insulter, tandis que le second passe à l’acte physique, lui assénant plusieurs coups de pied. Les deux hommes, manifestement alcoolisés, ignorent alors totalement qu’ils viennent de s’en prendre à un représentant des forces de l’ordre.
Le policier compose le 17 pour alerter ses collègues
Malgré l’agression, l’agent conserve son sang-froid et compose le 17, le numéro national d’urgence pour signaler une infraction en cours. Les équipes dépêchées sur place interpellent rapidement les deux agresseurs, qui sont placés en garde à vue pour violences et menaces de mort sur personne dépositaire de l’autorité publique.
L’enquête révèle que l’un des deux hommes se trouve en état de récidive légale, ce qui aggrave sensiblement sa situation pénale.
Une comparution immédiate fixée au 4 mai
Les deux mis en cause seront présentés devant le tribunal judiciaire d’Agen en comparution immédiate, le lundi 4 mai. Cette procédure, réservée aux affaires dont les faits sont suffisamment établis, permet un jugement rapide sans délai d’instruction. Les prévenus risquent des peines aggravées en raison du statut de policier de la victime, même si ce statut n’était pas connu d’eux au moment des faits.
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