Le 7 avril 2026 à Draguignan, une jeune femme agressée sexuellement dans un parc fait preuve d’un sang-froid remarquable : dès le lendemain, elle retourne sur les lieux, photographie son agresseur et permet à la BAC de l’interpeller. Il est désormais en détention.

Draguignan : agressée sexuellement dans un parc, elle photographie son assaillant et le fait arrêter en 48 heures
Victime d’une agression sexuelle dans un jardin public de Draguignan le 7 avril 2026, une jeune femme d’une vingtaine d’années a démontré un courage exceptionnel, relate Nice matin. Dès le lendemain des faits, elle est retournée sur les lieux, a identifié son agresseur et transmis sa photo à la police. L’homme a été interpellé par la brigade anti-criminalité et placé en détention dans l’attente de son jugement.
Une agression en plein jour au cœur de la ville
C’est en début d’après-midi, ce mardi 7 avril 2026, qu’une jeune femme est victime d’une agression sexuelle au jardin Béatrice de Provence, espace vert situé au pied de la tour de l’Horloge, en plein centre de Draguignan. Un inconnu l’aborde et adopte rapidement un comportement violent : il tente de l’embrasser de force, lui glisse les mains sous les vêtements et commet des attouchements d’une particulière gravité. Seuls les cris de la victime parviennent à mettre l’assaillant en fuite.
Sans attendre, la jeune femme se rend au commissariat de la police nationale de Draguignan-Trans pour déposer plainte. Une enquête est immédiatement ouverte.
Le lendemain, elle retourne sur les lieux et reconnaît son agresseur
C’est là que l’affaire prend un tournant inattendu. Le 8 avril, accompagnée d’un ami, la victime décide de retourner au jardin Béatrice de Provence. Face à face avec son agresseur qu’elle croise à nouveau sur place, elle garde son sang-froid et parvient à le prendre en photo discrètement, avant de transmettre immédiatement le cliché à l’enquêteur en charge du dossier.
La BAC l’interpelle sur la voie publique
La photographie est aussitôt communiquée aux équipes de la brigade anti-criminalité. Grâce à ce cliché, les policiers parviennent à identifier formellement le suspect. Le 9 avril 2026, dans l’après-midi, il est interpellé sur la voie publique et placé en garde à vue.
Lors de son audition, l’individu nie les faits qui lui sont reprochés. « L’individu n’a pas reconnu les faits qui lui étaient reprochés », confirme le commissaire Louis Wintrebert.
Maintenu en détention dans l’attente du jugement
À l’issue de sa garde à vue, le suspect est déféré en vue d’une comparution immédiate fixée au 11 avril 2026. L’audience est finalement renvoyée à une date ultérieure, mais le tribunal décide de maintenir l’homme en détention provisoire dans l’intervalle.
Cette affaire illustre, une fois encore, combien la réactivité des victimes et leur coopération avec les enquêteurs peuvent s’avérer décisives dans la résolution rapide d’une affaire criminelle.
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