Un motard contrôlé à 168 km/h avec son fils de 4 ans en Charente-Maritime. Plusieurs infractions relevées.

Charente-Maritime : un motard contrôlé à 168 km/h avec son fils de 4 ans
Une interception routière menée à Jonzac par les gendarmes a mis en lumière une série d’infractions graves commises par un motard, dont un excès de vitesse considérable et la présence de son jeune enfant sur le deux-roues.
Un excès de vitesse spectaculaire relevé sur une départementale
Le contrôle a eu lieu le 18 août dernier, sur une petite route départementale de Charente-Maritime. La brigade motorisée de Jonzac, rattachée à la gendarmerie du département, a intercepté un motard circulant à 168 km/h, alors que la vitesse autorisée sur cet axe était limitée à 80 km/h. L’écart, plus de deux fois la limite en vigueur, place cette infraction dans la catégorie des grands excès de vitesse.
Les gendarmes ont communiqué sur cette intervention début septembre via leur page Facebook officielle, détaillant l’ensemble des manquements constatés lors du contrôle.
Un enfant de 4 ans présent sur la moto
Au-delà de la vitesse excessive, les militaires ont constaté que le fils du conducteur, âgé de seulement 4 ans, se trouvait également sur la moto au moment des faits. Cette situation aggrave considérablement la portée de l’infraction, exposant l’enfant à un risque disproportionné compte tenu de la vitesse pratiquée.
Plusieurs autres infractions cumulées
Le contrôle a également révélé d’autres irrégularités : un défaut d’assurance du véhicule, des pneus lisses ne garantissant plus l’adhérence nécessaire à la conduite, ainsi qu’une non-mutation du certificat d’immatriculation. Le conducteur circulait par ailleurs en short, une tenue qui reste autorisée légalement mais fortement déconseillée par les autorités pour des raisons de sécurité, y compris lors des périodes de forte chaleur.
Un cadre légal désormais plus sévère pour les grands excès de vitesse
Depuis le 29 décembre 2025, la législation applicable aux excès de vitesse de plus de 50 km/h au-dessus de la limite autorisée a considérablement évolué. Ce type d’infraction, auparavant sanctionné par une contravention de 5e classe pouvant atteindre 1 500 euros et ne devenant un délit qu’en cas de récidive, est désormais qualifié de délit dès la première constatation.
Le contrevenant s’expose ainsi à un passage devant le tribunal correctionnel, avec une peine encourue pouvant aller jusqu’à trois mois d’emprisonnement et 3 750 euros d’amende. S’ajoute à cela la possibilité d’une annulation pure et simple du permis de conduire, assortie d’une interdiction de le repasser pendant une durée de trois ans.
Dans cette affaire, l’ampleur de l’excès de vitesse relevé par les gendarmes de Jonzac pourrait donc entraîner de lourdes conséquences judiciaires pour le motard concerné.
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un taré , un fou qui n’a vraiment pas la lumière à tous les étages , c’est monstrueux !!!