Strasbourg : sept enfants disent avoir été agressés sexuellement par une camarade de 5 ans. Les parents dénoncent une gestion défaillante par l’école.

Strasbourg : une école maternelle sous le choc après des accusations d’agressions sexuelles entre enfants
Sept enfants de maternelle affirment avoir été victimes d’agressions sexuelles commises par une camarade de 5 ans, au cours de l’année scolaire 2025-2026. Ce lundi 14 septembre, la majorité des parents d’élèves ont boycotté l’établissement pour protester contre la gestion de l’affaire par l’Éducation nationale.
Un mouvement de protestation massif
Dans une école du centre-ville de Strasbourg, la plupart des familles ont choisi de garder leurs enfants à domicile ce lundi, rapporte Le Parisien. Ce geste collectif vise à alerter sur ce qu’elles considèrent comme une gestion défaillante d’accusations graves remontant à l’année scolaire précédente.
Cédric, père d’une fillette de quatre ans, résume l’exigence des parents mobilisés : obtenir des explications claires sur les délais de signalement et sur l’absence de mesures immédiates. Il réclame des garanties concrètes pour la protection et l’écoute des enfants concernés.
Des témoignages qui accablent l’établissement
Selon plusieurs récits de parents, sept enfants auraient rapporté des agressions sexuelles, incluant des pénétrations digitales, imputées à une camarade âgée de 5 ans. Ces faits se seraient déroulés durant l’année scolaire 2025-2026.
Aurore (prénom modifié), mère de deux enfants alors âgés de 3 et 4 ans, témoigne d’un discours qu’elle juge minimisant de la part de l’établissement. Elle rapporte que l’école aurait évoqué une simple « curiosité enfantine », une explication qu’elle réfute catégoriquement au vu de la nature des faits décrits.
Une découverte tardive et des mesures contestées
Les familles disent n’avoir pris conscience de l’ampleur de la situation qu’en juin dernier, lors d’une réunion d’information. Un mail envoyé le 8 septembre par la directrice de l’école reconnaît que certains enfants de maternelle « ont pu avoir des comportements inappropriés touchant à l’intimité » durant l’année précédente.
Autre point de friction : la fillette mise en cause, initialement annoncée comme non réinscrite en maternelle, se trouve en réalité scolarisée en CP au sein du même établissement cette année. Une situation qui inquiète les parents, craignant de nouveaux contacts entre les enfants.
La réponse des autorités
Le rectorat affirme que « les situations signalées ont fait l’objet des procédures appropriées ». Une enquête administrative a été ouverte au sein de l’école, un accompagnement psychologique proposé à certains élèves, et un signalement transmis à la cellule de recueil, de traitement et d’évaluation des informations préoccupantes (CRIP).
De son côté, la mairie de Strasbourg indique avoir pris au sérieux les alertes des familles. Pour l’année scolaire 2026-2027, plusieurs mesures sont annoncées, dont un renforcement de la surveillance dans la cour de récréation et les sanitaires de l’établissement.
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Chaude la gamine. C’est presque pire qu’une prof de 40/45 ans avec un ado de 13,5 ans
Il serait peut-être intéressant d’enquêter sur le milieu familial de cette petite fille ; elle n’a pas eu ce comportement par hasard