Un homme a incendié neuf voitures à Blois après avoir découvert l’infidélité de son épouse avec un garagiste. Il a été condamné à deux ans de sursis.

« Mon cerveau a vrillé » : un mari jaloux incendie neuf voitures à Blois pour se venger de l’infidélité de sa femme
Un homme a comparu mardi 22 septembre 2026 devant le tribunal correctionnel de Blois pour avoir incendié neuf véhicules garés sur le parking d’un garage. Rongé par la découverte de l’infidélité de son épouse avec le garagiste, il a mis le feu en pleine nuit, provoquant d’importants dégâts matériels et humains.
Une vengeance nocturne aux conséquences multiples
Les faits remontent à la nuit du 7 au 8 juin 2025, relate La Nouvelle République. Après avoir découvert que sa femme entretenait une liaison avec un garagiste, cet homme s’est rendu sur les lieux muni d’un bidon d’essence. Il a mis le feu à l’un des véhicules stationnés sur le parking de l’établissement.
Les flammes se sont rapidement propagées, détruisant huit autres voitures, dont plusieurs appartenaient à des clients du garage n’ayant aucun lien avec cette affaire. Une caméra de surveillance a capté la scène. Bien qu’il portait une capuche pour dissimuler son visage, les enquêteurs sont parvenus à l’identifier rapidement.
Des victimes collatérales lourdement impactées
Parmi les personnes touchées par cet incendie, une aide-soignante privée de son véhicule a perdu son emploi, faute de pouvoir se rendre sur son lieu de travail. Cette conséquence illustre l’ampleur des dégâts causés par un acte de vengeance personnelle, qui a fini par toucher des tiers étrangers au conflit conjugal.
« J’ai mal réagi », reconnaît le prévenu devant le tribunal
Devant le tribunal correctionnel de Blois, l’homme, père de famille, a exprimé des regrets. « Mon cerveau a dévissé quand j’ai découvert cette relation alors que tout allait bien entre nous. J’ai mal réagi, je m’excuse auprès des victimes », a-t-il déclaré à l’audience du mardi 22 septembre 2026.
Deux ans de sursis probatoire et interdictions strictes
Le tribunal a condamné l’homme à deux ans de prison avec sursis probatoire. Il lui est désormais interdit de reparaître dans la rue où se situe le garage, ainsi que d’entrer en contact avec son ex-épouse. Le couple, dont le mariage semblait stable selon les propres mots du prévenu, a divorcé à la suite de cette affaire.
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Je ne pense pas que cette sanction renforcera la responsabilité individuelle.